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 Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam

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MessageSujet: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Dim 19 Fév - 16:05



   
   Lexie & Liam
   Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire

J’
aimais ma vie, il n’y avait pas de doute puisque j’avais eu beaucoup de chance de vivre dans une famille qui était aimante. Aimante à un point que beaucoup de personne ne pourrait réellement savoir, ou bien comprendre tant qu’ils n’avaient pas vu ce que pouvait être ma famille, ma vie était pas des plus passionnante je le savais. Bien sûr je n’allais pas me plaindre puisque je savais pertinemment que j’avais beau faire le pitre à l’école, j’étais une élève sérieuse dans la vie et je méritais d’avoir mes notes. Bien que quand je le faisais, c’était souvent parce que je m’ennuyais en cours, quand ce n’était pas le cas je ne disais rien ou bien je ne cessais de poser des questions. Ma mère m’avait toujours dit que si je ne comprenais pas quelques choses, je devais tout de suite demandé ou bien me renseigner sur ce que je comprenais pas. Alors je suivais ce que me disais ma mère, ou ce que pouvait bien me dire mon père d’ailleurs c’était quelques fois plus compliqué que prévue mais bon il était bien censé de faire en sorte de réussir dans sa vie n’est-ce pas ? Et bien c’était ce que je voulais pour ma part, j’aimais apprendre des choses encore et encore parce que pour ma part, il n’y avait pas un jour ou nous n’apprenons pas. Ce n’était pas faut dans un sens puisque je savais très bien que les pièges de la vie pouvaient être douloureux, je savais aussi que malheureusement la vie n’était jamais simple et qu’elle pouvait souvent se montrer très douloureuse ce que je haïssais plus que tout au monde parce que les gens pourraient vivre sans se détruire l’un l’autre ? Oui bon je savais que ce que je pensais en ce moment c’était un sublime rêve qui ne pourrait jamais se réaliser mais je m’en fichais sincèrement, royalement après tout si le monde ne pouvait pas être aussi rose, il pourrait au moins être rose dans nos songes non ? Il n’y avait jamais rien de mal à rêver d’un monde meilleur bien que ce n’était pas ce qui se passait, la guerre, les personnes qui se brisaient chaque jour et tout ce qui s’en suivait.

Enfin maintenant j’avais grandis je savais ce que c’était de vivre dans un monde ou les grands, ou les nos parents nous cachés un peu la dureté de ce monde. Il fallait bien passer un jour par la, bien que ce n’était jamais simple, malheureusement c’était comme ça et nous n’y pouvons rien. Il fallait apprendre à aimer ce que nous faisions et puis simplement profité de la vie, j’avais de la chance puisque j’avais de quoi manger, de quoi me nourrir, mes parents me soutenaient et croient en moi alors je leurs devaient bien ça n’est ce pas ? Enfin, je préférais me concentrer sur ma carrière naissante, quand j’avais pris ce rôle de la  prostituée, je savais que mon rôle était compliqué surtout pour une débutante ou j’étais entouré de personne qui eux avaient de l’expérience. En y réfléchissant, c’était justement ce qu’il y avait de mieux pour réussir, ou tout simplement pour progresser parce qu’il y avait ce challenge de se montrer à la hauteur de ce rôle complexe, de sortir de mon apparence si fragile et timide. D’ailleurs quand on me voyait c’était souvent comme ça qu’on me prenait mais quand je commençais à parler c’était tout autre, j’avais cette facilité en moi bien que je ne prenais pas la grosse tête parce que j’avais encore tellement à apprendre sur la vie, j’étais encore jeune et j’avais toute ma vie pour grimpée sur le haut de la piste.  Cependant en acceptant ce rôle j’étais bien loin de savoir que j’allais surement trouver l’homme qui allait me rendre complètement folle, mon regard c’était rapidement posé sur mon partenaire de scène, mon client dans cette pièce. Il y avait quelques choses en lui qui m’avait poussé à vouloir être la pour lui, il avait cette chose en lui qui me paraissait si touchante. C’était un homme bon, mais à trop joué avec le feu avec lui nous avions fini par nous brûlé les ailes. Il était si gentil et si gentleman, il me repoussait ce que je n’aimais pas du tout, en même temps comment apprécié le fait que celui qui prenait beaucoup trop de place dans mon cœur me repousse tout simplement parce que ses enfants n’accepteraient pas que je sois dans sa vie, enfin surtout sa dernière qui ne portait pas dans son cœur mais je ne disais rien. De toute manière il était sûr que même si au final j’arrivais a être avec lui, a le rendre heureux jamais je me permettrais de prendre la place de la mère de ses enfants.


Je voulais simplement être là pour lui, mais ça nous avait couté puisqu’après ce délicieux baiser, ce baiser qui repassait encore dans ma tête, même après des mois de séparations particulièrement difficile puisque je ne savais pas comment je pouvais gérer le fait que celui-ci ne reprenne pas contact. Il me manquait certes mais, il fallait pas que je me mette à déprimé, alors je vivais ma vie comme bien avant qu’il n’arrive. J’avais même réussi à avoir un rôle dans une pièce et je passais des auditions pour une autre pièce que je ferais surement plus tard, oui j’étais motivée à percé et ce n’était pas le manque cependant très présent de l’acteur qu’était Liam qui allait avoir toute ma vie. Je ne tomberais pas dans ce piège, j’avais bien trop de chose à vivre pour que je réagisse comme ça.


Mais il y a quelques jours j’avais reçu un journal qui disait que le grand acteur Liam Potter avait fait une attaque cardiaque, à cette nouvelle je crois que mon cœur a failli en faire un aussi j’eu soudainement du mal à respirer. J’avais déjà du mal à me faire à l’idée et au manque de sa présence à mes côtés, mais alors la disparition définitive de ce dernier ? Non je ne pouvais pas, il n’avait pas le droit de faire ça mais je ne savais pas si j’étais la bienvenue à ses côtés... Après tout j’avais disparu pendant bien longtemps, je n’avais pas de ses nouvelles bien que mon esprit ne faisait que me rappelé que j’avais des sentiments pour lui. Je préférais écouter mon esprit, même si celui-ci me disait clairement que je faisais une grosse erreur, mais au final je ne tiens pas plus que quelques jours. Après ma répétition, je pris ma voiture pour me rendre à l’hôpital ou celui-ci se trouvait, je devais le voir, juste le voir et m’assuré qu’il aille bien j’avais besoin de ça et si il ne voulait pas de moi alors je partirais mais au moins je saurais qu’il allait bien c’était ce qui comptait le plus pour moi. Après de longues minutes de trajet, qui me paraissait interminable j’arriva alors devant mon but, j’allais directement vers le service cardiaque. «  Excusez moi je voudrais avoir la chambre de Liam Potter s’il vous plait. » J’écoutais alors les informations de l’infirmière et me rendis jusqu’à sa chambre, je toqua trois coups et je l’ouvris, sortant ma tête pour regarder ou il pouvait être, il semblait complètement dans ses pensées alors j’en profita pour rentrer. Posant mon sac à l’entrée, je m’approchai de lui. «  Liam .. »

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Lun 20 Fév - 22:31



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
Il fallait l'avouer, l'après m'avait fait un mal de chien. Mon entière faute aussi. Au vu de mes antécédents, des raisons pour lesquelles j'avais fait cet accident cardiaque, les médecins avaient été contraints de limiter les anti-douleurs. Replonger n'aurait fait que prolonger mon hospitalisation. Alors, même s'ils s'étaient demandés où était la limite entre la douleur inacceptable et la consommation excessive pour un ex-drogué, j'avais repoussée l'idée encore et encore, assurant que je n'avais pas si mal que ça. J'avais déjà bien trop de mal à gérer le manque. Lutter contre l'envie était un combat de chaque instant, replonger ne demandait qu'un petit dérapage. Si je m'écoutais, je contacterais immédiatement un de mes anciens fournisseurs pour avoir ma dose et ce depuis l'instant de mon réveil à l'hôpital. Mais non, je devais tenir bon. J'avais pris les substitutifs, j'avais accepté de rencontrer le psychiatre et j'avais ré-entamé le processus de sevrage rendu douloureux, plus par mon passé, que par ma consommation réelle. C'était une histoire d'une fois et mon corps avait déjà évacué la quasi-totalité de ma consommation, mais la tête, elle, n'était pas de cet avis-là. J'avais trop longtemps consommé, trop longtemps été sous substance. Ce rappel, même bref, avait re-déclenché toute la montagne de sensations dans mon organisme. Mon corps réclamait. Mon corps entier brûlait, hurlant sa colère de ne pas avoir sa dose... Parce que c'était le combat de tous les abstinents et qu'il était démultiplié par la prise récente d'alcool et de drogues. Vingt-trois ans d'abstinence réduits à néant par la folie d'une fois. Je n'aurais jamais dû prendre ce verre en premier lieu.

Si mes cellules n'avaient pas reçu l'alcool tant désiré, elles n'auraient pas réclamés l'alcool ensuite. Ne jamais boire quand ça n'allait pas. Ca avait été une règle fixée par Tara quand j'étais revenue de cure et que je lui avais dit que je ne pourrais arrêter l'alcool et la cigarette. Jamais de cigarette à l'intérieur et jamais d'alcool quand ça allait mal. Ça avait été ses règles et mes garde-fou. Je m'y étais tenu jusqu'alors et je n'avais jamais replongé. J'avais dérogé à la règle ce soir-là et j'avais merdé. Drôle d'ironie que ma femme avait toujours été celle à comprendre le mieux les mécanismes de ma propre addiction...

Et tout ça à cause d'elle...

Elle... C'était mesquin de ma part de l'accuser comme une coupable, alors que j'étais le seul fautif. Elle hantait mes pensées, me rendait fou, certes, mais ça n'était pas sa faute. Elle n'avait rien fait pour me pousser dans le vice. Au contraire. Quand je lui avais dit que je ne pouvais pas, que j'avais des responsabilités, des enfants, elle avait cédé la place, elle avait disparu, ne m'obligeant pas à faire un choix. Même si elle n'était pas d'accord, même si elle pensait mes enfants assez grands pour que je n'ai pas à leur rendre des comptes sur mes fréquentations romantiques, elle avait disparu et je n'étais pas certain que cela soit la meilleure des choses... Si... Bien sûr que si... Elle est trop jeune... Trop belle... Trop angélique pour découvrir mes vices...

Une voix douce me tira de mes sombres pensées. Un appel de mon nom, bref, sûr, trop réel pour sortir de ma tête, de ces voix imaginaires que j'avais depuis mon dérapage. Elle..., songeais-je, osant ouvrir les yeux, persuadé, malgré tout, de découvrir le vide dans cette chambre où elle n'aurait jamais dû se trouver... Sauf que la chambre n'était pas vide et hormis moi, il se trouvait une autre personne, juste près de la porte, vision angélique, vêtue d'un halo de lumière induit par les rayons du soleil filtrant toujours étrangement à travers les persiennes de l'immense vite de ma chambre. Lexie Gail se tenait là, dans sa toute puissance de femme, dans l'attente d'une réaction de ma part. Je clignais plusieurs fois des paupières, la vision d'elle me semblant hallucinatoire, mais elle était toujours là et un sourire léger barra mes lèvres, alors que je me retournais de ma position. Un sourire qu'elle seule avait eu l'habitude de voir pendant tous nos mois de travail ensemble. Le sourire même qu'elle avait toujours su insuffler à mes lèvres par sa simple existence, sa simple présence. Femme forte et fragile, qu'on avait envie de chérir, comme de posséder.

D'assis au bord de mon lit, mains à plat sur mon matelas, regard perdu dans le vide de l'extérieur qui continuait sa vie, indifférente à la ruine de la mienne, je me levais, gardant une main sur le matelas pour un appuie, serrant les dents dans chaque mouvement. Mon cher et tendre infirmier préféré avait renoncé depuis trois jours à m'enguirlander chaque fois qu'il me surprenait debout, ayant compris que je n'étais pas un patient docile et facile. Il se contentait maintenant de lever les yeux au ciel et de me répéter à chaque fois qu'il ne me ramasserait pas si je tombais une nouvelle fois. Mais depuis qu'on m'avait retiré la plupart des fils, ne me laissant qu'une perfusion censé aider à me remettre sur pied et à m'injecter les médicaments, j'étais trop heureux de pouvoir aller aux toilettes tout seul et je refusais d'appeler à l'aide. Marcher me faisait du bien. Beaucoup de douleur, certes, mais du bien quand même. Je voulais vite me remettre sur pied, rentrer à la maison et prouver à mes enfants, du moins à mes cadets, que je n'étais pas l'être faible qu'ils avaient vu dans ce lit.

« Lexie ? », soufflais-je, tout bas, comme si parler plus fort aurait pu la faire disparaître, briser le rêve et me faire retourner dans une chambre vide et froide. « Que... » Je me raclais la gorge, la voix éraillé, la trachée douloureuse de tous les sévices qu'elle avait subis de par mes consommations excessives et les soins prodigués pour me ramener à la vie. Que tu es belle... Que fais-tu ici ? Comment ? « Tu as l'air d'aller bien... », soufflais-je finalement, songeant que moi, en revanche, je devais avoir l'air d'une épave. Je ne m'étais même pas rasé depuis des jours... Ma barbe, d'ordinaire, travaillée avait laissé place à une forêt de poils roux follement implantés dans ma peau. Peau était pâle, froide et fatiguée. Darcy avait les yeux brûlants de larmes chaque fois qu'elle posait les yeux sur moi tant je lui faisais peur avec cette tête là et mes tentatives pour être convenablement apprêté le matin restaient sans effet.

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Mar 21 Fév - 1:22



   
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M
e tenir loin de lui pendant tout ce temps, c’était particulièrement douloureux pour moi parce que j’avais besoin de sa présence à mes côtés. Bien sur ce n’était pas ça qui allait me faire déprimée bien que j’étais triste de ne plus le voir, de ne plus voir ce magnifique sourire qu’il avait rien qu’en me voyant. Les dernières représentations avec lui, avait été compliqué parce que je devais m’en tenir à un rapport strictement personnel, surtout devant sa fille cadette puisque je ne connaissais que peu les plus grand, du moins je savais à quoi ils pouvaient ressemblaient mais ça se stoppait ici. Darcy ne me portait pas dans son cœur, bien que je n’avais rien fait pour la dérangée, mais en même temps touché le cœur meurtri de son père n’était pas une bonne idée. Mais ce n’était pas voulu au départ, je n’étais que son amie, je ne voulais qu’être son amie et être la personne à qui il pourrait se confier s’il avait besoin de tout ça, mais c’était compliqué et je le savais. J’étais suffisamment compréhensive pour ne pas m’imposé s’il ne le souhaitait pas bien sur je ne pouvais m’empêché de penser à lui à chaque moment qui pouvait se passer. C’était quelques choses de très compliqué à gérer, parce que même si je ne me laissais pas avoir par les pièges d’une montée fulgurante ou bien d’une carrière qui commençait à décoller puisque je suivais bien les conseils de Liam concernant les autographes je n’avais cependant pas cette envie de sourire quelques fois. Du moins pour mon rôle j’avais soigneusement choisit d’éviter un rôle comme une prostituée puisque ça me rappellerait bien trop Liam.

Mon dieu ce que j’avais envie de ressentir ses mains sur mon corps, ce contact et cette tension qu’il y avait entre nous deux, un interdit qui restait interdit malheureusement. Enfin ce n’était pas ce qu’il y avait de plus simple pour moi parce que j’avais envie de le revoir. Mais nous devions nous en tenir à des rapports si froid et si distant tout simplement parce que ses enfants n’étaient pas prêts et que lui n’était pas encore prêt au fond d’abandonner le souvenir de sa femme décédé. Je pouvais pas le blâmer, il l’avait aimé, et cette souffrance qu’était sa perte ne devait pas être des plus aisé pour lui. Mais je ne pourrais pas l’attendre toute sa vie, je ne pourrais pas attendre si longtemps. Attendre le temps qu’il fallait d’accord, mais je ne pourrais surement pas attendre toute ma vie non plus que celui-ci se réveille et qu’il comprenne que même si j’étais jeune. J’étais capable de lui offrir le bonheur dont il avait besoin, que je n’allais pas le détruire puisque même moi ça risquait de me détruire si je le faisais.

Et puis j’avais beau résisté pour ne pas aller le voir, quand j’avais appris cette nouvelle de la pire des façons d’ailleurs. J’aurais préféré qu’on m’appelle pour me le dire, mais bon je n’étais que sa partenaire de scène même si notre relation était compliquée ce n’était pas à moi qu’on passerait un coup de fil sinon je serais venue dès que j’aurais pu. Mais présentement tout ce que je voulais surtout c’était de pouvoir le voir, j’avais beau me dire que non je devais restée à ma place, que je devais restée chez moi. Mon cœur avait fini par avoir raison, ce qui faisait que j’avais pris la route au bout d’un bon bout de temps, et de ce combat intérieur qui était maintenant en moi c’était particulièrement douloureux de me dire que c’était peut-être la dernière fois que je le voyais ou simplement que je croiserais son regard. J’avais mis cette distance parce que je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas lui dire de choisir entre moi et son bonheur et ses enfants et son passé. Même si j’aurais aimé qu’il me choisisse sans pour autant oublié ses enfants.  Ils étaient grands et il avait le droit d’être heureux de nouveau, au fond quels enfants digne de ce nom ne voudrait pas que leur père retrouve une personne à aimer, d’un amour aussi brûlant que mon désir pour lui ?

Au final quand je me trouvai devant sa porte je me demandais si venir était une bonne idée au final, après tout nous avions gardé une grande distance entre nous deux et nous n’avons rien faire de plus. La j’allais débarqué sans crier garde devant lui sans qu’il ne comprenne pourquoi, j’étais même pas sûr qu’il ne m’avait pas oublié après tout. Mais je devais m’assurée qu’il allait bien qu’il était en bonne santé et surtout que son cœur battait encore, même si je me doutais qu’une fois passé cette porte j’allais comprendre que j’étais complètement fichu avec mes sentiments pour lui. J’avais ce besoin de le voir, de m’assurer qu’il allait bien, qu’il n’était pas mourant mais qu’il se remettait doucement à vivre. Enfin je savais aussi que ça allait être compliqué, pour moi de gérer les battements de mon cœur quand je le verrais mais avant de venir je m’étais préparé au pire scénario alors si ça allait, je n’allais pas tomber dénue, mais juste soulagée de le voir vivant.

Quand j’entendis sa voix, j’eu un sourire et resta cependant sur mes gardes, je voulais réellement savoir si il allait bien. Poussant un soupire je pouvais luttais contre le fait que je voulais le toucher, juste une fois sentir sa peau contre la mienne juste une fois et partir si il le souhaitait. «  C’est moi. » Dis-je avec un fin sourire, je m’approchai de son lit et je le regardais avec un fin petit sourire. Je le regardai hésitant à poser ma main sur la sienne mais je le fis tout de même parce que je voulais simplement être la pour lui. Malgré tout, je savais que c’était un homme bon qui ne demandait qu’à être aimer et c’était bien trop tard maintenant pour tenter de me repousser, j’étais tomber amoureuse de lui, aussi simplement qu’on s’endormait dans les bras de Morphée. « Surement beaucoup mieux que toi c’est sur.. Mais bien mieux depuis que je sais que tu es vivant... » Dis-je simplement, je relevai mes iris vers les siennes et je caressai la paume de sa main à l’aide de mon pouce, je tirai la chaise prêt de son lit pour m’y asseoir et le regarder. Il était si mal rasé cela changé de ce que j’avais l’habitude de voir, son visage était pâle et sa main glacée et son visage complètement fatiguée. J’avais envie de pleurer parce que savoir qu’il aurait pu mourir, et que je ne l’aurais plus jamais vu me faisais si mal. Bien que je savais qu’il n’aurait surement pas voulu qu’on se laisse abattre, il ne se rendait pas compte à quel point les gens qui le connaissait un minimum en dehors de ce qu’il laissait paraitre quand il était acteur, cet homme insupportable et froid que je n’avais connu que rarement pour un homme doux, certes distant mais protecteur et si généreux, qu’il ne voyait pas à quel point il pouvait-être aimé de ses proches. « Liam qu’est-ce qui s’est passé... ? Tu es gelé... » Soufflais je dans un souffle, je voulais savoir ce qui l’avait conduit à se retrouvé dans un lit d’hôpital.


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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Sam 4 Mar - 21:36



       

         
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On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
J'avais l'impression de rêver. Lexie Gail se trouvait là, dans ma chambre d'hôpital, apparaissant comme un miracle et j'avais l'impression d'un doux rêve... Ou peut-être d'un cauchemar, mais mon cœur s'emballait trop de la voir pour que je me pose réellement la question d'une possible horreur latente. J'avais beau être dans le pire des états, je la trouvais magnifique et j'aspirais tant à la voir après tout ça... J'aurais aimé que notre rencontre se passe sous de meilleures hospices. J'aurais aimé être au mieux de ma forme, dans toute ma superbe et pas être une loque hospitalisée à cause d'un cœur trop défaillant... Mais elle était là et c'était comme respirer sous un soleil chaleureux après des jours dans un océan glacial et asphyxiant.

Doucement, elle se rapprocha et je me contentais de la regarder, sans rien dire, appréciant juste sa présence pour le temps que cela durerait, réalisant juste peu à peu qu'elle était bel et bien là et que ça n'était pas, encore une fois, l'objet d'une hallucination. Le sevrage avait été difficile. Même avec les cachets et n'avait pas été indemne de toute phase hallucinatoire. Principalement parce que je ne prenais pas les doses de méthadone qui m'étaient prescrites. J'étais un toxico puissant. Remplacer une drogue par une autre n'était pas dans mes objectifs et ma première désintox avait été des plus brutales. Je n'avais pas été dans une structure classique. Je n'avais pas suivi un cursus médical totalement contrôlé et conseillé. Ces cures-là cumulaient un taux d'échec important, jouant beaucoup trop sur les traitements substitutifs. J'étais entré dans un centre un peu moins connu, beaucoup plus discret et surtout beaucoup plus strict. A mon arrivée, on m'avait permis de me shooter une dernière fois. J'avais fumé un joint, j'avais tiré un dernier rail... et j'avais été mis dans une pièce capitonné... Le début d'une grande descente aux enfers.. A peine le tiers de la dose de substitutif qu'il m'aurait été nécessaire pour un sevrage en douceur. Une énorme crise de manque à m'en cogner la tête contre les murs renforcés de mousse, beaucoup d'hallucination, d'humiliation par les conséquences sur mon organisme qui s'était entièrement vidé... Et une remontée violente, faites de séances de groupes où on ne s'épargnait aucun détail sur les pires moment de nos vies de drogués et de remise en forme par une alimentation ultra-saine sans concession et beaucoup de sport. Le taux d'abandon en cours était bien plus haut que dans les centres normaux. Beaucoup n'achevaient pas leur cure, mais pour les gens comme moi, déterminés, la réussite était totale et perdurait dans le temps. Le taux de rechutes, immédiatement en sortie de cure ou des années plus tard, était largement inférieur à tous les autres centres. J'y avais appris à ne faire aucune concession. A ne me donner aucun droit à l'erreur, même minime et ma rechute n'en avait été que plus brutale, parce que totalement contraires à toutes les règles que j'y avais apprises. J'avais rechuté aussi puissamment que je m'en étais sortie. Le revers de la médaille dans sa plus stricte image.

Vivant. Elle était soulagée de savoir que j'étais vivant. M'avais-on donc déjà enterré ? Les médias étaient si prompts à faire du sensationnel. Je m'en serais presque étonné qu'on n'ait pas encore parlé d'overdose dans les médias. Il n'en avait pas été question, uniquement parce que j'avais le meilleur des meilleurs comme avocat. Dès que je l'avais appelé pour lui faire part de la conversation que ma fille avait entendue, il s'en était occupée. Les femmes avaient été renvoyés sans préavis et sans aucune indemnité. L'hôpital n'avait échappé à un procès que parce qu'ils avaient entièrement coopéré pour le leur faire payer et il avait rappelé aux demoiselles que la règle de leur métier stipulaient qu'elles devaient taire ce qu'elles savaient sur moi. Elles avaient été si rapidement mise à la porte qu'elles avaient vite compris qu'il valait mieux ne pas envisager de se venger en racontant tout aux médias. Mon avocat avait déjà préparé le procès et la demande d'emprisonnement pour plusieurs années pour faute grave. Elles n'avaient pas osé tenter le diable face au puissant. L'argent et la célébrité avaient parfois quelques avantages...

Doucement, je levais nos mains jointes, jouant avec la sienne pour entremêler nos doigts. Elle avait presque peur de dire que j'étais gelé. Comme presque peur d'entendre comment j'avais atterri là. Je lui offris un doux sourire qui se voulait rassurant. « Les hôpitaux ne sont pas les endroits les plus chaleureux qui soit », donnais-je pour seule excuse à ma température corporelle. « Les premiers jours, je n'avais même pas le droit de porter un caleçon sous cette horrible chemise d'hôpital. » Je baissais les yeux vers mon horrible accoutrement, soulagé qu'aujourd'hui, j'ai eu le droit de porter des sous-vêtements. Mes grosses chaussettes protégeaient mes orteils du froid et mon caleçon m'évitait de me retrouver les fesses à l'air. Même si j'avais des aspirations visant à retirer un maximum de nos vêtements respectifs, commencer directement par une entrée en matière les fesses à l'air n'aurait en rien aidé un quelconque projet. « Les journaux en ont parlé, non ? Darcy m'a montré plusieurs coupures de presses. Ils disent que j'ai eu une attaque cardiaque, que je suis désormais hors de danger, mais que je vais rester encore quelques temps pour une rééducation cardiaque. Non ? Le plus amusant... », assurais-je, ne montrant aucune crainte, ni aucune peine, comme pour la rassurer sur mon état qui n'était ''pas si catastrophique que ça'', comme je voulais le faire croire. « … C'est qu'ils savaient tout ça même avant moi. Les journalistes m'étonneront toujours. »

Je retrouvais vite mon sérieux, cependant. J'avais tenté l'humour avec mes enfants, sans grand succès. Je savais que ça ne marcherait pas beaucoup plus avec elle, même si elle n'était pas aussi proche de moi que l'étaient mes enfants, qu'elle n'était pas directement impliquée dans la question de ma survie et qu'elle était une adulte, avec des réactions d'adultes, contrairement à mes enfants qui pouvaient vite revenir à un âge mental de cinq ans, dès que cela me concernait. « Je vais bien », assurais-je, soulevant ma main libre, mais encombrée d'une perfusion, vers son visage, caressant sa joue. « Et j'irais parfaitement bien très bientôt. Quand ils auront trouvé les bons dosages pour les médicaments que je vais devoir prendre et qu'ils auront réussi à me faire accepter que des stick de carottes seraient préférables aux chips devant la télé... Et sans sauce en plus ! » Je ne pus m'empêcher de faire une moue boudeuse. Les médecins étaient sans pitiés. Et Haylee prenaient soigneusement tout en note pour continuer la guerre du gras dès ma sortie de l'hôpital.

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Sam 4 Mar - 22:47



   
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C
e besoin constant que j’avais ressenti quand j’avais appris la nouvelle par les journaux, j’aurais préférée l’apprendre d’une autre manière mais en même temps je n’étais pas réellement de la famille alors il aurait été compliqué pour qu’on me prévienne, j’en avais parfaitement conscience.  Et puis je ne savais toujours pas si ma présence était bonne pour lui, j’étais partie loin de lui après que la pièce se soit finie, je n’avais rien d’autre à faire. Je ne pouvais pas me permettre de lui demander de faire un choix, c’était tout bonnement impossible et puis ce n’était franchement pas moi pour que je le fasse, ça ne me ressemblait pas. Et puis j’avais espéré que la distance me fasse comprendre que je n’étais pas réellement amoureuse de cet homme torturé par son passé, mais malheureusement je l’étais tout de même. Je l’aimais et je m’en rendais compte de plus en plus à ce moment précis, pourquoi devrais-je continuer de faire en sorte de me battre contre ce que je ressentais pour lui ? Non ça ne servait pas vraiment à vrai dire, mais le voir dans cet état ne me plaisait pas réellement mais je le trouvais tout de même toujours aussi beau. Il avait toujours malgré son état désastreux, il fallait bien le dire, toujours aussi puissant mais je le voyais au loin qui devait surement se demander si j’étais réellement présente dans sa chambre.

Du moins de le voir ainsi j’étais plutôt soulagée, parce qu’avant ma venue ici je m’étais préparée à un scénario bien pire que celui-ci, certes son état n’était pas le plus agréable à voir mais bon au moins j’étais presque sûr qu’il pouvait au moins se lever ou juste s’asseoir sur son lit et qu’il n’était pas réellement incapable de faire les moindres petits mouvements. Bon il faudrait peut-être que je me dise qu’il était nécessaire pour que je puisse me détendre un petit-peu qu’il n’avait rien pour le moment, qu’on s’occupait bien de lui et qu’il ne risquait plus rien. Mais une attaque cardiaque n’avait rien de bénin et ça ne me plaisait déjà pas, alors que pouvais-je imaginée pour ses enfants ? Ils devaient être si mal pour leur père mais en même temps c’était compréhensible, si mon père se trouvait à la place de Liam je piquerais une grosse crise de nerfs sur lui. Enfin hormis avec Liam ou j’allais éviter de faire une grosse crise de nerfs suite à la peur que j’avais eu en lisant ce gros titre, le savoir mort je crois m’aurait bien détruite parce que je n’étais pas prête à ne plus le savoir en vie sur cette Terre alors je comptais bien lui faire comprendre que j’étais cependant soulagée qu’il soit la. Bien que je n’avais pas conscience du fait que ça soit un ancien toxico, et bien puissant ce qui était d’ailleurs la cause de sa venue ici. Enfin même si je ne saurais pas la vérité malheureusement, il était sûr que si c’était le cas j’irais faire mes nerfs sur cette petite conne qui l’avait fait passé à quelques centimètres de la mort. Bon déjà j’aurais surement mal pris le fait qu’il couche avec une fille qui me ressemblait sur certains points, mais qu’il refuse d’aller plus loin avec moi parce qu’il était bien trop vieux et bien trop détruit pour moi ce qui il fallait bien le dire, je me fichais totalement parce que ce qu’il y avait de plus important c’était lui. Je voulais simplement qu’il comprenne qu’il pouvait être heureux, qu’il pouvait aimée, une autre personne que sa défunte épouse et que même sans la connaitre je ne pensais pas qu’elle voudrait le voir malheureux tout le reste de sa vie. Comme ses enfants, enfin Darcy ne pouvait pas me sentir, je le savais clairement mais pour le moment je me taisais parce que ça restait la fille de Liam mais ma patience finirait par sortir et je finirais par lui répondre bien que me connaissant je resterais respectueuse envers elle comparée à ce qu’elle pouvait bien l’être de moi.

Mais le voir comme ça apaisant largement mes craintes face à son état de santé, bien que je voyais bien que celui-ci n’était pas sous son meilleur jour, il n’était pas le Liam que je connaissais lors de nos répétitions ou de nos appels en Skype, bien sûr que non mais au moins il restait tout de même présent alors oui j’étais soulagée de le savoir en vie et pas une loque complètement morte sous un plastique à la morgue. Cette vision aurait surement été une des pires que j’aurais eu à supporter, bien que j’étais soulagée aussi que les médias ne disent rien pour le moment de plus sur son état. Je ne comprenais pas comment il pouvait mettre ça dans un simple journal, et sans aucune empathie pour les proches des acteurs ou pour la famille de Liam. Je voulais bien qu’on informe les gens, mais il y avait bien des façons pour le dire. Même si leurs rôles étaient d’être le plus neutre possible, je n’avais pas vu un seul mot complaisant pour la famille de Liam, pour ses enfants parce qu’il avait peut-être la réputation d’être insupportable ou tout ce qui s’en suivait, il y avait tout de même des façons pour le dire non ? Et puis il y avait bien des solutions pour le dire, même si je me doutais que Liam ne devait pas être très enthousiasme au fait qu’il soit passé dans les journaux, bien qu’il ne semblât pas vraiment être surpris par le fait que je lui annonce que je le savais par tout ça. Ses mots, bien sûr Darcy avait surement accouru pour voir son père, comme le reste de ses enfants j’espérais au fond de moi qu’ils supportent bien l’absence de ce dernier le temps qu’il se rééduque un peu et qu’il aille mieux de toute manière ils n’avaient guère le choix.

Quand il finit par entremêler nos doigts, un sourire ne put que s’afficher sur mes lèvres, bien que j’avais d’exercer une pression sur ses mains afin que je puisse me détendre. Bien sûr que j’avais peur de dire qu’il était à la limite d’être un glaçon, et que je reconnaissais que la chambre n’était la pièce la plus chaude que j’avais connue jusqu’à présent. C’était aussi pour cette raison que je n’aimais pas cet endroit et que j’avais hâte qu’il sorte d’ici pour qu’on puisse s’en occuper et surtout que son corps se réchauffe un peu. «  Je me doute.. Tu veux que j’aille remonter un peu la température de ta chambre ? Ou que je demande à ce qu’on te ramène une couverture en plus ? » Fis-je soucieuse, parce que la différence de température de sa main face à la mienne était bien grande. Ils pourraient au moins lui mettre une autre couverture, s’il n’avait pas le droit de mettre plus de vêtements. « Ils sont sérieux ? Mais pourquoi ? Je veux bien qu’ils aient des règles mais tu as le droit de porter un caleçon c’est pas comme si ça prenne beaucoup de place sur toi non plus. » Je soufflais complètement ahuri par cette situation, puis que j’avais besoin d’avoir un minimum de contact avec lui j’embrassais tendrement le front de ce dernier et me redressai alors pour le regarder avec un fin petit sourire sur mes lèvres.

«  Bien sur qu’ils en ont parlé, à ton avis comment veux-tu que je sois au courant que tu es ici ? Ce n’est pas Darcy qui m’a appelé pour me dire que tu avais failli mourir, ou tes deux autres enfants tu sais.. Je ne trouve pas ça amusant pour ma part, j’ai réellement eu peur de devoir faire face à ta disparition de ce monde Liam... Quand j’ai appris que tu avais failli y passé, j’ai cru faire une grosse crise cardiaque. »

Je fis la moue le fait qu’il tente de me détendre bien que j’appréciais parce que je n’aimais pas être aussi nerveuse que j’avais pu l’être, l’humour n’allait pas marché parce que je savais déjà que c’était un papa poule qui aimait ses enfants plus que tout et que l’humour pouvait souvent détendre. Mais connaissant un minimum Liam, il n’aurait jamais fait quelque chose de grave parce que ses enfants avaient encore besoin de lui à ce moment précis et qu’il était donc nécessaire pour moi de savoir ce qui avait pu pousser Liam à se retrouvé à la limite de la mort comme maintenant ? Pourquoi ?  C’était la question que je m’étais le temps que j’avais tenté de rester loin de lui, de répondre à cette maudite question. En sentant sa main sur ma joue, je n’avais pas pu retenir la seule larme qui coulerait sur cette dernière, je n’avais pas envie de m’effondrer maintenant.

«  Tu vas bientôt sortir dans ce cas ? Dans un sens ils n’ont pas tort le gras c’est pas très bon pour la santé tu sais. Et puis je doute que pour le moment tu puisses te remettre à faire du sport intensif avec ton attaque. Mais voit les bons côtés, si tu le souhaite je te ferais de bon petits plats maisons je suis sûr que tu aimeras en plus de ça. Arrête de bouder, espèce de bébé va. » Dis je en souriant, je lâchai sa main et fis attention à toute ses perfusions pour venir m’allongée à ses côtés, posant ma tête contre son torse après un fin baiser sur le bout de son nez. « Comment vont tes enfants ? Ils ne sont pas trop secoués par tout ça ? »



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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Sam 15 Avr - 11:35



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
Je me sentais dans une telle joie de la voir et complètement fasciné par sa présence. Sa peau contre la mienne, sa voix dans mes oreilles, sa chaleur... Sa simple présence était comme un rêve insensé que je ne voulais pas voir se terminer. Elle était une véritable sirène dans mon monde. Entrée brutalement, fascinante et désirable et elle avait tout chamboulé, tout fait partir en vrille et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de continuer de vouloir la rejoindre encore et encore. Quand elle n'était pas là, c'était facile de dire qu'on ne m'y prendrait plus. Facile de dire que je pouvais être fort et lutter contre mon désir, mais dès qu'elle était là, plus rien d'autre ne comptait. Elle était si belle et si fascinante. Si attirante...

Je l'écoutais attentivement, souriant, heureux de voir qu'elle s'inquiétait tant pour moi, que je comptais, tout en sachant que je ne le devrais pas. Que je devrais lui dire que les barrières étaient toujours en place, que nous ne pouvions aller plus loin, que je l'avais promis, il y a quelques jours encore... Mais là, ce jour-là, dans cette chambre d'hôpital où j'étais coupé du monde depuis des jours, il était plus facile de prétendre que tout cela n'était qu'une parenthèse à notre jeu de dupes. Que tout cela ne compterait pas une fois dehors et que le monde extérieur, de toute manière, pour l'instant, n'existait pas...

Elle vint s'allonger contre moi et je la serrais automatiquement, un bras autour de ses hanches, l'autre autour de ses épaules et sa tête dans le creux de mon épaule. Je pouvais un baiser sur le sommet de son crâne, soupirant légèrement de bien être à sa présence, un fin sourire sur mes lèvres. « Et si je veux bouder chaque fois qu'on me sert des légumes verts à la vapeur et qu'on me refuse le ketchup, tu feras quoi, hein ? », finis-je par dire, taquin, arquant un sourcil.

Mon cœur battait plus fort tout d'un coup, parce qu'elle s'inquiétait pour mes enfants, s'intéressait réellement à leur ressentit de la situation et ne posais pas juste la question pour me faire plaisir. Elle ne connaissait que Darcy, mais elle s'inquiétait déjà pour eux depuis longtemps. Quand nous travaillions ensemble, elle me demandait souvent comment ils allaient, si Jasper avait réussi ses examens, si Haylee avait accepté d'aller à tel ou tel endroit avec des copines plutôt que de jouer les mamans. Elle avait toujours été douce, posant la question avec intérêt, sans forcément attendre une réponse, pas exigeante, pas intrusive, mais amicale et intéressée.

Doucement, je détachais ma main de son épaule pour attraper son menton, attirant son visage vers le mien, plongeant mon regard dans ses iris océans. J'étirais le cou doucement, lentement, posant un tendre et chaste baiser sur le bout de ses lèvres tendres et rosées. Je fermais les yeux, posant mon front contre le sien, savourant cette sensation incongrue que je m'étais auparavant toujours interdite de la traiter comme une amante et un doux désir. Je léchais le bout de mes lèvres, savourant le goût de son gloss sur le bout de ma langue, dégustant son parfum du bout des narines. « Ils viennent de réaliser que leur père n'était pas immortel. Ils se sont tellement raccrochés à l'idée que j'étais invincible pour pouvoir survivre à la perte de leur mère... Le retour à la réalité a été plutôt brutal et je ne suis pas certain de savoir comment faire pour apaiser leurs peurs. Jas' ne dit rien, comme d'habitude. Haylee a déjà commencé à établir des plans d'actions pour rayer toute substance grasse et salée de notre alimentation. Darcy... Darcy est terrorisée, inconsolable. Chaque fois qu'elle est là, elle surveille ma respiration comme si je pouvais cesser de vivre à tout instant. Peu importe combien les médecins sont rassurant, combien les infirmières assurent que c'est le genre d'accident qui ne laisse pas de séquelles à mon âge... Ils n'arrivent pas à y croire. Ils n'arrivent pas à relativiser. Et ici, branché à tous ces fils, dans ces draps qui ne font que concentrer l'attention sur l'horrible homme fatigué que je donne l'impression d'être... Mes paroles rassurante n'ont aucun poids... Je le vois même dans ton regard. J'ai beau te jurer que je vais bien et que je vais bien aller, tu es toujours inquiète... »

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Sam 15 Avr - 22:02



   
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   Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire

A
u final moi qui pensait que j’allais surement me casser les dents en venant, je m’étais trompée puisque celui-ci semblait être heureux de ma présence. La sienne me faisait beaucoup de bien intérieurement parce que je savais très bien que pour moi, il était bien trop présent pour que je puisse passer outre et ça maintenant j’en prenais conscience. Même si au début, je m’étais rapproché de lui parce que je sentais bien qu’il avait besoin de parler d’avoir une amie à qui il pourrait se confier. Au tout début j’étais loin d’imaginer ce qui se passerait ensuite. Je n’étais pas le genre de fille qui voulait briser une famille, ou simplement faire du mal à une personne que j’appréciais, mais j’aimais cet homme c’était indéniable et le savoir ici me faisait beaucoup de mal parce que je ne comprenais pas… Comment pouvait-il être arrivé ici alors que quand je l’avais quitté, tout allait pour le mieux ? Non ce n’était pas logique et ça me faisait du mal de le savoir ici, alors le voir pour moi était une véritable délivrance parce que je pouvais voir de mes propres yeux qu’il allait mieux.


J’avais besoin de savoir qu’il allait bien et que ce n’était pas ce que pouvait en dire les journaux, j’avais besoin de voir que ça restait un homme fort et qu’il allait s’en sortir sans le moindre dommage. J’avais besoin de me rassuré sur le fait que tout irait bien pour lui quand je partirais parce que je savais que je ne pourrais pas rester toute la journée avec lui dans sa chambre. Mais dans un sens je pouvais aussi comprendre que si ses enfants me voyaient en sa présence ça ne les ravissent pas même si au fond… Et même si je ne le savais pas c’était de ma faute qu’il se trouvait là, j’étais partie parce que je refusais qu’il choisisse entre sa famille et moi. Je n’avais pas à faire ça, je préférais souffrir mais en continuant ma vie parce que j’avais encore tellement de chose à vivre même si c’était loin d’être simple que le voir souffrir devant un dilemme. M’effacer m’avait sembler être la meilleure chose à faire.


L’appel de son corps contre le mien était beaucoup trop fort pourque je ne tente de résister à l’envie de le faire, je finis par m’allonger dans ses bras. Aussitôt prise dans ses bras et serrer contre son corps, ce qui me fit lâcher un soupir de soulagement heureuse de savoir que celui-ci n’était pas contre un câlin de ma part et qu’il n’allait pas nous imposer la distance qu’on avait décidé de prendre. « Et bien je ferais absolument tout pour que tu l’avales, quitte à te prendre pour un bébé et à te récompenser pour que tu finisses ton plat. » Dis-je avec un fin sourire joueur pour toute réponse, je fermais les yeux quelques instants pour profiter de ce parfum qui m’avait tellement manqué.


Rapidement je mis le sujet de ses enfants dans la discussion parce que c’était la première chose qui m’était venu à l’esprit. Je savais à quel point celui-ci était proche et protecteur avec ses enfants et que ses enfants c’était pareil. Je me doutais aussi bien que ses enfants vivaient très mal le fait que leur père était dans un lit d’hôpital et qu’il avait failli y passer en plus de ça. Mais une chose était sur ce n’était absolument pas pour lui faire plaisir que je demandais comment réagissaient ses enfants, parce que je me souciais d’eux même si une ne m’aimait absolument pas. Et puis je n’étais pas du genre à dire une chose que je ne pensais pas, ou que je ne voulais pas dire. Ou simplement pour faire plaisir à ce dernier, je n’étais pas du genre à dire ça sans vouloir sincèrement avoir des nouvelles, après je ne forçais pas les personnes à me répondre je comprenais et n’insistais pas. Mais au final si Darcy continuait, j’allais forcément finir par lui dire que réagir comme ça n’aidait pas son père à se reconstruire. Ce n’était pas parce qu’il aimait une autre femme qu’il allait oubliée sa mère, et puis que ce n’était pas dans mes intentions de remplacé sa mère non plus. Mais qu’elle n’avait pas le droit de l’empêcher d’être de nouveau heureux, même si elle comprenait que par rapport à son âge, elle n’aimait pas ça mais qu’elle devait penser aussi à son père qui s’était occupé d’eux et qui avait absolument tout sacrifié pour eux. Et connaissant Liam, celui-ci ne laisserait surement jamais l’amour venir à lui tant que ses enfants n’étaient pas heureux. Et je pensais bien que Darcy le savait, mais que c’était un peu égoïste de sa part de faire cela. Enfin je n’étais pas sûr que Liam apprécie beaucoup cela, mais a force je finirais par réellement en avoir marre et ça allait sortir, bien que je ferais ça dans une franchise et sans grossièreté parce que je n’aimais pas vraiment ça mais il ne fallait pas me pousser a bout non plus.


Levant la tête parce que celui-ci la tirait doucement vers son visage, ses yeux me rendait toujours aussi folle je me demandais ce qu’il allait bien vouloir faire. J’étais loin de me douter qu’il m’embrasserait, ce contact me manquais tellement, j’avais besoin de ce contact si bien que je ne pus me tenir pour presser doucement mes lèvres aux siennes, glissant ma main sur sa joue. Lui qui voulait absolument qu’on garde une certaine distance, il la brisait ce qui n’était pas pour me déplaire loin de là. Je lui souris, glissant mon pouce sur sa lèvre, puis caressa sa joue avec tendresse tout en écoutant ses paroles. Ses enfants étaient paniqués d’avoir pu perdre leur père, rien de plus normal. Tous les enfants réagiraient pareils, mais ses trois l’avaient une relation privilégiée avec Liam. « Malheureusement non tu n’es pas immortel et que toi aussi tu peux avoir des problèmes…  Haylee est vraiment une petite maman avec tout le monde, mais elle devrait vraiment se souciais plus de sa vie future parce que je suis sûr que tu préférais la voir heureuse avec quelqu’un que s’occupé toujours de sa famille. Darcy t’aime plus que tout, tu es l’homme de sa vie et le fait que tu es failli y passé il n’y a rien de plus normal qu’elle est du mal à s’y faire… Dans un sens je la comprends, elle a peur que tu quittes ce monde et qu’elle ne puisse plus t’avoir derrière elle pour être cette présence rassurante que tu es… Et puis tu dois bien avouer qu’être branché à tous ses fils, n’aide pas vraiment tes paroles non plus. J’ai peur de te perdre Liam parce que je t’aime, et si tes enfants réagissent comme ça c’est aussi parce qu’ils t’aiment et qu’ils ont besoin de toi et qu’ils ne sont pas prêt à te voir partir… Et oui je m’inquiète pour toi, sinon je ne serais jamais venu te voir j’avais besoin de voir de mes propres yeux que tu allais bien et que tu respirais… »




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Dernière édition par Lexie R. Gail le Dim 7 Mai - 15:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Dim 7 Mai - 15:02



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
J'aimais la désinvolture de nos discussions complices. La facilité avec laquelle on pouvait parler, les petites blagues, les choses sans arrières pensées sinon jouer, s'amuser, se séduire. Elle me rappelait un autre temps, quand j'aimais séduire et être séduit, quand j'aimais vivre et profiter de ce qui était doux et chaud. J'aimais cette sensation de vie qu'elle savait me rappeler. Qu'une vie pouvait être autre chose que juste une survie pour le bonheur des autres...

J'aimais ses baisers aussi. La douceur de ses lèvres, la chaleur de son étreinte, l'infini fragilité de l'instant. Elle était si petite et si frêle dans mes bras, que j'avais parfois l'impression que si je serrais trop fort, je risquais de la briser. Elle petite chose pleine de lumière entrée si brutalement dans ma vie... Aujourd'hui, je n'avais pas peur de cela. J'étais bien trop faible pour la briser... Du moins physiquement.

Après notre étreinte, elle reprit la parole, parlant des enfants, après m'avoir rappelé que je n'étais pas immortel. Elle évoqua Haylee, petite maman poule pour nous tous, alors que mon unique désir était de la savoir épanouie et heureuse. De Darcy, ma princesse, mon bébé, qui montrait clairement au monde entier que j'étais l'homme le plus important dans son cœur. Elle avait raison, bien sûr, je le savais. Rien dans ma situation ne pouvait rassurer qui que ce soit et certainement pas mes enfants. Mais je n'avais pas le choix. Ces machines étaient nécessaires à mon rétablissement et... plus probablement... nécessaire à ma capacité de fonctionnement actuelle. Sans les seringues, je souffrirais le martyr, de cette désintoxication brutale après mon overdose. Sans les moniteurs, les médecins ne pourraient réguler mes traitements correctement. Sans les perfusions, je souffrirais probablement de déshydratation et d'hypoglycémie. J'avais encore du mal à avaler de la nourriture solide, malgré la fin des moments les plus désagréables de ma désintoxication...

Elle avoua à son tour avoir eu très peur, parce qu'elle m'aimait. Je me tendis contre elle, surpris par des mots si important sortis de ses lèvres. Aimer était une chose précieuse, importante... Rare. Aimer réellement était rare. Je n'avais jamais été homme à dire facilement que j'aimais. Je n'étais même pas homme à aimer de nature. Je n'avais éprouvé d'amour que pour peu de monde dans ma vie. Ma femme, mes enfants... peut-être mes parents et ma fratrie, à une époque. Mais c'était loin, maintenant et il n'y avait plus que ma femme et mes enfants... Enfin... Mes enfants. Mon amour pour ma femme n'était plus que l'amour que l'on voue inconditionnellement à une défunte. Aimer était un processus qui prenait du temps, pour moi et je n'étais pas homme à l'évoquer avec maladresse ou empressement...

« Oui, je... Je ne suis pas prêt à partir non plus », assurais-je, essayant de passer outre la surprise de cette chose entre nous que je n'étais pas prêt à regarder ou à nommer. Je préférais donc me concentrer sur mes enfants et sur notre discussion par rapport à eux. « Ils ne sont pas débarrassés de moi », dis-je avec un petit sourire, comme si je voulais paraître amusé par quelque-chose de dérisoire. Comme si la mort pouvait être dérisoire. « Je suis plutôt un dur à cuire, tu sais ! »

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Dim 7 Mai - 15:51



   
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J
e n’aimais pas me prendre la tête quand je discutais avec les gens, enfin surtout avec Liam c’était souvent comme ça que je me sentais bien. Cette relation qui était si simple et qui ne l’était plus tellement aujourd’hui parce que c’était plus délicat et le fait que je sois partie. Tout ce que je voulais c’était qu’il se rappelle à quel point c’était bon de vivre, sans souffrir parce que tu devais penser aux autres, il avait le droit d’être heureux de nouveau.
Son corps me manquait, cette sensation chaude de l’avoir contre moi me rappelait nos représentations. Le fait que je me sentais si bien contre lui et sa présence rassurante, ça me faisait tellement de bien de l’avoir de nouveau contre moi. Mais le voir ici était aussi quelques choses qui me faisait du mal, je n’aimais pas le voir ici clairement ça faisait toujours bizarre parce que j’avais l’habitude de le voir comme l’homme fort et légèrement possessif qu’il pouvait être.


Je finis par me redresser en parlant pour lui parler, Haylee était la fille qui se faisait passé pour la maman de la famille alors que ce n’était aucunement son rôle. Elle devait vivre sa vie, commencé à faire sa vie et ne pas se préoccupé de son frère et de sa sœur ainsi que son père, ce n’était pas son rôle et elle devait simplement vivre. Bien sûr Jasper je ne le connaissais pas réellement, du moins je l’avais déjà vu quand il était parti prendre son père pour manger avec lui mais ça en restait là, je n’avais pas réellement parler avec lui. La seule que je connaissais bien c’était Darcy, elle ne m’aimait pas réellement et je le savais. Mais je pouvais comprendre que celle-ci ne puisse pas réellement me voir avec son père, pourtant pour le moment il n’y avait rien de réellement réel avec lui. Mise à part qu’on s’était trop attaché et que j’étais partie parce que je ne voulais pas être un problème pour lui et pour sa fille… Mais le voir avec toute ses machines ne me donnaient pas réellement l’impression que celui-ci allait bien, et je ne comprenais pas réellement tout ce que pouvait faire ses machines sur l’homme qui détenait mon cœur ce qui ne faisait qu’augmenter mon angoisse en réalité.

Je n’avais pas pu tenir ma langue, j’avais eu peur quand j’ai lu ce putain d’article j’avais l’impression que le ciel me tombait sur la tête. Sauf que je ne me permettais pas de rentrer en dépression, mon meilleur ami me sonnerait les cloches si c’était le cas. Bien que j’aurais peut-être dû choisir un peu mieux mes mots quand je lui parlais, il était sûr que Liam n’était pas n’importe qui pour moi et que je ne supportais pas de le voir ainsi.


« J’espère bien sinon je te sonnerais les cloches pour que tu te reprennes. » Il avait toujours été présent pour moi, il avait toujours été ma bonne conscience et il m’avait aussi appris à ne pas tomber dans les pièges de notre monde. Puisqu’on continuait la discussion au sujet de ses enfants, je pensais que je devrais peut-être un jour avoir une discussion avec sa benjamine bien que je savais déjà que ça risquait d’être houleux. Mais elle devait bien comprendre que son père avait le droit au bonheur de nouveau, que jamais une autre femme prendrait la place de sa mère dans son cœur et que si cette femme était censée elle ne chercherait pas non plus à prendre la place de sa mère dans le cœur de Liam ou de ses enfants. On avait qu’une mère, personne ne pourrait remplacer une mère, cette personne merveilleuse qui nous avait donné naissance. « Un dur à cuire c’est sûr. Mais j’espère que ce dur à cuire que tu es, rentreras rapidement chez lui auprès de ses enfants. »


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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Lun 15 Mai - 10:53



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
Je savais que la situation en soi n'était pas simple. Lexie me plaisait, me faisait du bien, mais tout était contre une éventuelle possibilité entre nous. Elle aurait pu être ma fille, en avait l'âge, elle était trop jeune et trop innocente pour subir les affres de ma vie de paumée. Elle n'avait, en apparence, pas les épaules pour supporter mes enfants et pourtant, même si je savais qu'elle en était tout à fait capable, je ne voulais pas avoir à lui imposer cela. Elle devrait avoir le droit de construire une histoire et de fonder une famille, pas avoir à en intégrer une déjà bien constituer. Elle devait avoir le droit à tout le bonheur du monde et pas avoir à construire quelque-chose sur les cendres d'une histoire que ni mes enfants, ni moi, n'arrivions à mettre derrière. C'est pourquoi je me refusais à envisager plus que la simple attirance, pourquoi il était si dur de la tenir éloignée et si douloureux de la tenir tout près.

Après les mots lourds de sens, elle passa sur des menaces plus légères, arguant qu'elle me sonnerait les cloches s'il le fallait, que même si j'étais un dur à cuire, elle espérait sincèrement que je pourrais vite rentrer chez moi. Je souris doucement, tendrement, voulant absolument me montrer le plus rassurant possible. « Lexie, je te le jure, j'irais parfaitement bien », soufflais-je en caressant sa joue. « Ce n'est pas... Ce n'est pas une surprise, cet accident. Il me menace depuis des années. Mon cœur est fragile. Je suis suivi depuis longtemps. Tara et moi avons toujours su qu'un jour, mon cœur pourrait lâcher. Il avait pris un coup supplémentaire quand ma femme est morte. » En toute honnêteté, je me serais attendu à ce qu'il lâche avant. Quand j'avais été au plus mal. Quand j'avais lâché prise, j'avais cru qu'il pourrait se briser jusqu'à l'accident. Mais non, il avait tenu. J'avais mis cela sur le compte de mes enfants. Je ne voulais tellement pas leur faire ça. Pas quand eux, aussi, étaient au plus mal. Mais la menace avait toujours couru. La drogue avait ravagé mon muscle cardiaque à un âge où il était censé être le plus solide et mon cardiologue m'avait toujours dit qu'un jour, il y aurait quelque-chose d'imprévisible et personne ne pourrait contrôler. Que je devais juste me préparer au mieux et essayer de lui redonner de la vigueur avant que cela n'arrive. « Cela devait arriver un jour et les médecins sont contents, parce que c'est moins grave que ce qu'ils avaient pu envisager. Alors oui, j'irais bien. Je suis suivi par quelqu'un qui me connaît par cœur et qui surtout, connaît mon cœur par cœur. »

Je soupirais, posant un baiser sur le bout de son nez, fermant les yeux. « Je sais que ça n'est pas très rassurant dit comme ça, mais honnêtement, j'ai toujours pensé que le jour où cela arriverait, je ne m'en relèverais pas du tout. Je prends donc cela comme une chance et une victoire. Je suis vivant et je n'ai pas l'intention de mourir. J'irais parfaitement bien. Personne ne se débarrassera de moi comme ça. »

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Lun 15 Mai - 19:13



   
   Lexie & Liam
   Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire

E
lle était pesante, très pesante parce que je ne pouvais pas avoir l’homme que je voulais. Pourtant il fallait bien que je lui laisse du temps, il fallait bien qu’il comprenne, que sa fille comprenne que je n’avais absolument pas la prétention de prendre la place de sa mère dans le cœur de Liam. Je me doutais bien que Jasper, ou bien sa fille aîné Haylee ne seraient pas forcément contre le fait que leur père retrouve une personne qui pourrait le faire vivre et sourire. Du moins qu’il puisse être de nouveau heureux dans sa vie, que ça soit un souci en moins pour eux, qu’ils sachent qu’une personne pourrait prendre soin de leur père. Mais Darcy n’était clairement pas de cet avis, dans un sens je pouvais la comprendre je n’étais pas sûr de très bien prendre le fait que mon père tombe amoureux d’une femme qui pourrait avoir mon âge. Et une femme dont je n’avais pas grande intimité ou avec qui je m’entendais pas, même si ce n’était pas à cause de mes efforts pour qu’elle arrête de se prendre la tête. Nous n’avions qu’une mère et qu’un père dans la vie, rare était les fois ou quand un des parents se remariait ou bien qu’il se remette en couple avec une autre personne, tu considères cette dite personne comme ta nouvelle mère ou ton nouveau, père or ce n’était pas mon attention loin de là.

Rentrer dans une famille déjà composé n’était pas simple, je le savais très bien puisque mon père était de nouveau en couple avec une femme après le divorce à l’amiable avec ma mère. Ce n’était pas pour ça que j’appréciais sa nouvelle copine, mais je faisais l’effort parce que je voyais mon père heureux avec cette femme alors je tentais de la connaitre. Même si au fond de moi, j’aurais préférais qu’il reste avec ma mère c’était normal pour tout enfant de vouloir voir ses parents restaient ensemble, malgré les années qui passaient mais pour moi ce n’était pas le cas. Mais pour la famille Potter, c’était différent, la mère et la femme du brun contre qui j’étais allongé était partie, elles les avaient tous quittés et donc il n’y avait aucun moyen que Liam retrouve sa femme, ni que les enfants retrouvent leur mère sauf si ceux-là décédés. Et encore il fallait croire au paradis, ce n’était pas réellement mon cas. Et puis je partais surtout du principe que tant que tu gardais une personne dans ton cœur, cette personne vivait encore mais il fallait savoir avancer dans la vie. Ça faisait cinq ans maintenant, je doutais que la femme de Liam souhaite qu’il soit malheureux tout le reste de sa vie. Ou que ses enfants le soient aussi, les quatre devaient maintenant avancer pour un meilleur avenir. « Je l’espère, sinon ça se passera mal pour tes fesses Potter. » Fis-je en fermant les yeux quelques secondes en sentant ses caresses sur mes joues. « Ne me dit pas que tu n’as rien fait pour rendre ton cœur aussi faible. Je sais que tu es un homme qui a un passé douloureux, mais tu es un homme en bonne santé, vigoureux et passionné. Pourquoi ton cœur ne suivrait pas ? Qu’est-ce que tu as fait pour qu’il soit si faible ? Ne me dis pas rien, je ne te croirais pas, mais si tu n’es pas prêt à me le dire je le comprendrais mais ne me mens pas. » Fis-je simplement, je n’étais pas stupide, un homme en bonne santé, que ça soit physique et avec une famille et une vie aussi belle que la sienne si nous oublions la tragédie que lui et ses enfants avaient vécus. Ce n’était pas possible qu’un homme comme lui soit en si mauvaise santé au niveau cardiaque, c’était tout bonnement impossible. Il y avait forcément quelque chose derrière tout ça et je ne savais pas quoi. « Mais tu ne vas pas bien pour le moment, regarde toi… Ne t’étonne même pas qu’au retour chez toi, tu vas avoir tes enfants sur le dos et que le gras c’est fini pour toi maintenant. Mais je suis plus rassuré si ton cardiologue connait ton cœur par cœur. »

Je fini par posais ma tête sur son torse et ferma quelques secondes mes yeux, puis déposa un baiser sur sa joue.
« Le monde n’est pas prêt à ce que tu t’en ailles Potter. Mais si tu penses comme ça, tu me rassures un minimum. Si tu pouvais mourir centenaire, ça serait réellement parfait. »


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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Ven 2 Juin - 18:48



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
J'aurais aimé que les choses soient simples. Que Lexie ait mon âge, que l'ombre de ma femme ne plane pas sur nous pour nous faire douter, que je sache exactement ce que je voulais. Je savais, dans les grandes lignes. Je voulais ce bien-être, cette facilitée des choses, ce bonheur qu'elle m'apportait. Je voulais pouvoir vivre, sans avoir à questionner. Étions-nous fait pour être amis ? Être en couple ? Prendre simplement ce qu'on voulait l'un de l'autre ? A l'époque, avec Tara, nous ne nous étions pas posé de questions. Nous avions lutté, elle pour sa liberté de femme prostituée, moi pour mon désir d'exclusivité avec elle, mais on avait vécu les choses comme on les voulait, sans la pression des étiquettes, sans que quiconque intervienne. Aujourd'hui, les choses étaient bien plus compliquées. J'avais des enfants et ils avaient besoin de savoir, de comprendre. Ils avaient besoin d'ordre et d'étiquette. Savoir exactement le mot que je mettais sur notre relation à Lexie et moi, pour savoir si j'avais oublié leur mère ou pas. Darcy en était le parfait exemple, parce qu'elle ne parvenait pas à comprendre que songer et désirer une autre femme ne signifiait pas tourner le dos à sa mère. Tara serait toujours là, en moi, dans mon cœur, la mère de mes enfants, l'amour de ma vie. Tara serait toujours ma femme et mon tendre amour. Même si je devais retomber amoureux. Même si je devais en désirer une autre et souhaiter refaire ma vie, Tara serait toujours là, présente par la pensée et vibrante de son aura. Bien difficile serait la vie pour cette femme, assez folle pour accepter de vivre avec le fantôme de mon défunt amour. Pourtant, ça, elle n'arrivait pas à l'entendre, ni à le comprendre. Pour elle, je tournais juste la page, abandonnant celle qui avait été ma moitié pendant presque toute ma vie.

Lexie me sortit de mes pensées, arguant que je ne pouvais pas lui mentir en disant que je ne savais pas pourquoi ma santé était en réalité si mauvaise, alors même que je donnais l'image d'un homme fort, capable de survivre aux tragédies. Je baissais les yeux, savourant simplement sa présence, ses caresses, la douceur de ses lèvres sur ma joue, alors qu'elle assurait que je n'allais pas aussi bien que je le promettais, qu'il ne fallait pas que je m'étonne de la force avec laquelle les gens autour de moi voulaient me protéger. J'attrapais une nouvelle fois son menton, l'attirant à ma bouche, déposant mes lèvres sur les siennes, après qu'elle ait assuré que si je pouvais vivre jusqu'à cent ans, elle trouverait cela parfait, pas prête à me voir partir. Je posais mon front contre le sien et soupirais, me maudissant d'être aussi lâche et facilement touchable par ses mots et par ses gestes, quand j'aurais dû être fort et la repousser encore, pour son propre bien. « Je ne suis pas... Je ne suis pas un homme bien, Lexie. Je suis complètement imparfait... Je n'ai en vérité rien à voir avec l'homme parfait que Darcy pense que je suis. Protéger mes enfants a toujours été ma priorité. Les protéger de mes erreurs du passé en faisait partit... Je ne te mentirais pas. Je ne te dirais pas que je ne sais pas que tout cela est un prix à payer pour mon passé, mais je ne te dirais pas lequel... J'aurais bien trop de mal à te regarder dans les yeux si tu savais l'homme que je suis réellement... La honte me dévore déjà à chaque seconde, chaque fois que je pose les yeux sur mes enfants ou là, quand je te tiens dans mes bras. J'ai passé ma jeunesse à défier la vie elle-même par pure égocentrisme. Parce que je me pensais au-dessus de tout. Et j'ai, malgré tout, eux la chance immense d'obtenir les plus grands bonheurs de la vie. Ce n'est qu'un juste retour des choses d'obtenir un petit coup de semonce. » Je m'estimais chanceux. J'étais en vie et j'allais m'en remettre, alors que j'aurais clairement pu mourir si personne ne m'avait trouvé à temps. La vie m'avait encore une fois fait un précieux cadeau. Un rappel à l'ordre qui se terminait bien malgré tout. « Je serais au premier rang et j'applaudirais comme un fou le jour où tu seras assez âgée, assez aimée du monde entier et assez riche pour prendre ta retraite et que tu tireras ta révérence, je t'en fais la promesse. »

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Ven 2 Juin - 21:12



   
   Lexie & Liam
   Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire

L
a vie n’était en rien simple, je le savais malheureusement. Il était sûr que si j’avais l’âge de Liam, ça serait tellement facile parce que la... Du moins je voyais que celui-ci était beaucoup plus hésitant, enfin surtout vis-à-vis de ses enfants qui ne comprendraient pas forcément. Du moins pas Darcy qui ne m’aimait déjà pas alors que je ne faisais rien de mal au fond, je n’étais pas de celle qui blesserait le père ou autre mais c’était en rien facile. Malheureusement avec Darcy, c’était bien trop compliquée parce que je savais des dires de Liam que c’était surement la plus compliquée. Jasper lui était bien plus calme et doux et comprendrait. Haylee était pareil, de plus ça ferait une personne en moins à se souciais réellement. Mais je n’avais pas cette prétention de vouloir prendre la place de Tara la défunte femme du beau Liam. Ça serait stupide de part de vouloir me faire passer pour la nouvelle mère des trois enfants Potter, moi si mon père voulait me faire accepter une deuxième maman et que je remplace la mienne si elle mourait. Il était très clair que j’allais l’envoyé bouler malgré l’amour que j’avais pour mon père, ma mère resterait à jamais ma mère. Personne ne pourrait prendre sa place dans mon cœur, et j’étais sûr que c’était pareil pour mon père, il avait tellement aimé ma mère que peu de personne ne prendrait réellement sa place. De plus il y avait bien un dicton qui disait qu’on ne faisait pas aux autres ce qu’on ne voudrait pas ce qu’on nous fasse et c’était bien le cas avec moi. J’avais la simple prétention de vouloir rendre heureux Liam, qu’il arrête de penser en premier a ses enfants, il avait le droit d’être heureux même si Tara n’était plus là. Je savais aussi que je vivrais toujours avec cette femme qui aurait toujours le cœur de Liam, c’était sa femme après tout, l’amour de sa vie. Mais je le prendrais tel qu’il était si il voulait bien me laissait l’aimer.

Je savais que Liam avait une vie derrière lui, je savais aussi que je pourrais prendre un autre homme que lui serait beaucoup plus. Enfin surtout avoir un homme plus jeune, qui m’aimerait et qui ne me repousserait pas comme lui. Serait largement plus simple pour moi, mais je ne voulais pas d’autre homme que lui. Mais je voulais savoir ce qui se passait, mais si lui n’était pas prêt à me le dire, je ne pourrais pas lui en vouloir après tout. C’était sa vie, mais pas la mienne, je n’étais pas celle avec qui il avait partagé tout ça pendant des années. Mais je ne voulais pas qu’il me mente, je voulais qu’il soit sincère avec moi. Quand il remonta mon menton pour m’embrasser de nouveau, je profitais de ses lèvres, si douce et que j’aimais tant. Je savais que je n’en aurais pas d’autre avant un moment si il rentrait chez lui parce que je ne tenterais pas le diable avec Darcy en allant chez eux. Je ne voulais pas mettre Liam mal, de voir sa fille mal en ma présence, je profitais de ce petit moment qu’à nous. Laissant une petite larme roulait le long de ma joue, je me redressai pour le regarder dans les yeux. « Je me fiche que tu ne sois pas un homme bien Liam, tu as ton passé comme tout le monde… Tu te dis pas parfait, mais tu n’as pas conscience que tes erreurs et ton envie de te rattraper fait de toi une personne merveilleuse… Pour tes enfants, surtout pour Darcy, tu es un homme parfait parce que tu es son père… Mon père est pour moi l’homme parfait, malgré qu’il est fait souffrir ma mère en partant avec sa collègue. Ça reste le premier homme que j’ai aimais, mon modèle pour Darcy tu es cet homme-là, son modèle. Quoique tu es pu faire dans ton passé, pour tes enfants tu seras toujours leur modèle. Celui qui sacrifiera tout pour les protéger et les mettre hors de danger. Je veux savoir qui tu es vraiment, je ne partirais pas même si tu dis que ça pourrait me faire peur… Ce que tu dis n’est pas juste… Tu as le droit au bonheur toi aussi, je suis sûr que ta femme serait d’accord, même si je sais que tu as besoin que tes enfants comprennent avant. Etre avec une autre personne que ta femme, ne veut pas dire que tu la remplaceras, personne ne la remplacera dans ton cœur. Si quelqu’un à la prétention de dire qu’il y arrivera, tu ne peux pas remplacer l’amour que tu as porté à ta femme sur une autre personne. Elle était l’amour de ta vie. Mais dire que ce qui t’arrive n’est qu’un juste retour des choses que tu as faites dans ta jeunesse n’est pas juste, tu t’es bien rattrapé. Regarde-toi, tu as trois merveilleux enfants aussi talentueux l’un que l’autre. Et toi ? Regarde ta carrière, tes fans… Tu as réussi ta vie, tu as réussi à faire de ta vie quelque chose de bien. Ne me dis pas que tu n’es pas une personne qui est bonne, je crois le contraire. Nous faisions tous des erreurs. Regarde-moi je ne devrais pas m’attacher à toi, pourtant c’est le cas. Tu sais que je ne suis pas une personne stupide, je mesure ce que je fais, je sais aussi que malgré ce que tu dis tu es une personne bien plus belle que toi tu ne le crois. Dans ton passé tu ne l’étais peut-être pas, mais tu t’es bien repenti depuis le temps alors retire toi cette idée de la tête que tu n’es pas une personne qui mérite pas d’être aimé. Ou qui est tellement mauvaise qu’elle ne se laisse aucune chance, à un avenir plus joyeux sans pour autant oublié ce que tu as vécue. » Soufflais simplement, je passais mes mains dans ses cheveux puis je tapotais doucement son torse avec mes ongles, sans lui faire mal et je souris à ses dernières paroles. « Maintenant que tu as promis, tu es dans l’obligation de tenir tes paroles. Tu devras vivre jusqu’à ce que j’aie une carrière fulgurante et que je devienne célèbre. »



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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Lun 5 Juin - 22:50



       

         
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire.

On ne se libère pas comme ça de son passé. On n'échappe pas comme ça aux sables mouvants de ses obsessions. - Guillaume Musso, l'Appel de l'ange.
Lexie & Liam
Lexie était jeune. A bien des égards, elle avait la vie devant elle. Ne le disais-je pas tellement souvent à Haylee ? Combien les deux femmes avaient-elles d'écart ? Pourtant, cette femme, aussi jeune et proche de mon enfant était-elle, ne m'inspirait aucune pensée paternelle, aucun désir de protection comme je pouvais en avoir pour mes enfants. Non, c'était tellement autre chose. Tellement plus violent, clairement identifiable. Je désirais cette femme. Je désirais l'embrasser, la serrer dans mes bras, découvrir son corps que je n'avais pu que deviner contre mon corps surchauffer pendant ces mois où je l'avais prétendu mienne sur scène. Où j'avais prétendu lui faire l'amour et l'aimer jusqu'à la folie.

J'avais tenté de me convaincre. J'avais tout essayé pour me dire que ce n'était que le tourment de l'homme acteur, le mélange des identités, le désir de l'homme d'un autre siècle pour sa putain qui transparaissait dans ma vie. J'avais tout fait pour me convaincre qu'une fois le spectacle achevé, les choses reviendraient à la normal. Le désir viendrait à se tarir et ma femme seule compterait à nouveau, parce qu'elle n'était qu'une enfant trop jeune, une belle femme, certes, mais pas MA femme. Sauf que le désir n'avait jamais diminué. L'envie d'elle, les rêves, l'impression constante de l'avoir dans la peau, n'avaient jamais cessés. J'avais continué m'imaginer lui faire l'amour dans mes rêves. J'avais continué de la voir à chaque coin de rue. J'avais continué de me sentir plus homme quand je m'imaginais entre ses mains. L'objet de mes fantasmes n'avait jamais été la putain, mais bel et bien Lexie Gail. J'avais fini par m'en rendre compte à mesure que les semaines m'éloignaient de notre dernière représentation. Et le désir n'avait fait qu'augmenter, les fantasmes se faisant plus violents, plus prégnant, la nécessité d'assouvir mes besoins d'hommes se faisant plus forts...

Depuis combien de temps n'avais-je imaginé personne d'autre que Tara lors de mes toucher solitaires ? Depuis combien de temps ne m'étais-je pas toucher pour faire baisser la tension ? Depuis combien de temps n'avais-je pas ressentit le besoin de me libérer d'une frustration sexuelle ? J'avais couché avec une putain en me donnant toutes les clés pour imaginer cette femme à la place de la vraie fille. J'avais bu, je m'étais drogué et j'avais désespérément contraint mon cerveau à imaginer la peau de Lexie Gail, parce qu'il avait été d'une nécessité incontrôlable de l'avoir, même pour un rêve, même rien qu'une nuit... Je me sentais encore plus minable, mais trop conscient que je ne pouvais plus regarder ailleurs et fermer les yeux sur les conséquences de notre rencontre. Je la désirais et rien, pas même le temps n'affectait ce désir que je m'interdisais pour le bien de tous, sauf le mien.

Je l'écoutais, les drogues m'aidant à me perdre dans sa douce voix, alors qu'elle disait tout l'inverse de mes propres mots, parlant de mon expérience de la vie, des erreurs que je tentais depuis de rattraper, de la perfection que j'étais aux yeux de mes enfants, particulièrement Darcy. Du dos de mes doigts, je caressais doucement sa joue, un sourire triste sur le visage. « Je suis ton premier fan, Lexie Gail », soufflais-je, avec toute l'honnêteté du monde. « J'aurais été tous les soirs dans le public à me délecter de ton talent, si je n'avais pas été ton partenaire dans cette pièce. » J'avais un tel respect pour elle, pour son travail et son talent. J'avais été son plus grand fan à la seconde où je l'avais vu se transformer, passer de Lexie Gail à la putain. « Je serais ton plus grand fan jusqu'à la fin. »

Je hochais la tête, comme pour accentuer mes mots. Je préférais me concentrer sur elle, ne pas parler de moi et du fait que j'avais déjà eu beaucoup de chance dans ma vie d'être aimé de ma femme et de mes enfants. Le destin m'avait beaucoup donné. Il avait repris, je ne pouvais pas imaginer qu'il décide de me redonner à nouveau, au moment où j'avais fait la plus grosse erreur de ma vie en replongeant.

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MessageSujet: Re: Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire - Liam    Mar 6 Juin - 18:34



   
   Lexie & Liam
   Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire, que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire

J’
avais beau être jeune je n’étais plus une enfant complètement innocente. Enfin pas vraiment du moins, je savais que la vie pouvait être une véritable garce avec les gens. Bien que je savais que j’avais pas beaucoup d’écart avec sa fille, et que notre relation ne serait pas forcément bien vu je m’en fichais un peu parce que je ne voulais pas qu’il se concentre sur mon jeune âge. Ça ne servait pas vraiment qu’il se concentre sur l’âge, et puis comme il disait à sa fille, il devait aussi apprendre à se lâcher et ne plus s’occuper de trop de ses enfants. Ils allaient bien falloir que ses trois la fassent leurs vies, bien que Darcy étant la plus jeune il était normal qu’il s’en occupe un peu plus que les autres et puis les deux se ressemblait tellement.

Dire que j’avais prévu le fait que celui-ci allait m’attirer autant qu’il le faisait maintenant, et que je l’avais prévu était un simple mensonge. Enfin même si j’aurais aimé avoir un véritable contrôle, je ne l’avais pas avec lui. Moi qui au début voulait simplement être une personne présente pour lui, une amie. Une amie avec qui il pourrait se confier, ou il pourrait dire ses tourments sans n’avoir à craindre quelques choses derrière. Je n’avais pas compris comment ça en était arrivé là, mais je ne regrettais pas la situation où il fallait bien le dire j’en profité autant que je pouvais parce que c’était bien trop dur de voir celui-ci loin de moi sans pouvoir le toucher. Parce que Darcy se trouvait là, et que je voulais pas mettre Liam mal à l’aise et préférant me comporter comme une simple amie avec lui pour ne pas attisé plus de brasier avec la jeune rousse. Je ne voulais pas être source de dispute entre le père et la fille, je ne voulais pas ça mais j’avais conscience que si je voulais Liam il allait falloir que Darcy accepte la relation. Les deux autres ça serait bien plus simple, mais Darcy beaucoup moins surtout que j’avais pris des distances avec Liam quand sa fille était dans les parages pour éviter tous les ennuis entre le père et la fille, ou bien elle et moi.

Cependant je n’avais pas conscience que sa présence ici était légèrement à cause de moi et de mon éloignement. Je savais qu’il tenait à moi assez pour ne pas forcément apprécié qu’un homme s’approche de moi. Sur ce point la je voyais bien mon père, bien que sur ce point je ne lui laissais pas le choix. J’étais assez grande pour me protéger de moi-même et puis sincèrement ça ne le regardait plus depuis que je n’étais plus à la maison ou sous sa protection. De plus je n’étais pas le genre de fille à me frotter aux hommes, je préférais largement y aller en douceur. Avec le peu d’hommes que j’avais eu dans ma vie, il restait le premier et je savais que je prendrais toujours son aval si je jugeais que ça pouvait être plus sérieux. Enfin je ne lui demandais pas de valider les hommes avec qui je sortais, le seul qui validais réellement les hommes m’approchant était mon colocataire et meilleur ami.  

Au final quand je parlais, je pensais sincèrement chaque mot que je disais. Surtout pour Darcy, dans un sens je la comprenais, son père était un bon père qui ferait toujours passé le bonheur de ses enfants avant le sien. Surtout celui de Darcy, je ne pouvais pas m’empêcher de contredire Liam à ce sujet. « Et moi je suis la tienne, j’ai toujours admiré ton talent. » Dis-je simplement en regardant l’acteur. « J’ai eu beaucoup de chance de partagé cette pièce à tes côtés, tu m’as beaucoup apporté et tu m’as permit d’évoluer. » Cette courte expérience à mon gout, m’avait permise de grandir et de savoir aussi beaucoup de chose sur mon métier. Tout ça grâce à lui, je lui en étais sincèrement reconnaissante. « J’espère te voir jusqu’à la fin de ma carrière. En parlant de ça, je me suis retrouvée une nouvelle pièce et j’aimerais te voir lors d’une représentation tu seras surement sorti à ce moment-là. »


J’avais envie de le voir dans le public pour une des représentations, je ne savais pas quand celui-ci serait sorti mais j’espérais sincèrement que ça soit avant tout ça. Je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres, avant de remettre ma tête contre son torse, je voulais simplement profité du peu de temps que j’aurais avec lui avant que je ne reparte.


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