AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
♥ L'innocence incarnée ♥

avatar

★ Célébrité : Nina Dobrev
★ Date d'inscription : 20/10/2016
★ Pseudo : Little Wolf
★ Messages : 1385
★ Autres comptes : La sublime blonde au nom de Candice, et la belle actrice Lexie, l'agent secret Brandon

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Lun 13 Mar - 21:14


 
ft. Sasha et Ariel

 
La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre

 
 

 

Pour moi c’était une journée des plus banal, je n’avais pas vraiment envie de me prendre la tête avec personnes. Ca faisait des mois que je n’avais pas vu mes parents, et le manque commençait à se faire sentir, même si je faisais des skypes avec eux presque tous les jours, mais sans mes colocataires parce que je n’étais pas sûr que ceux-ci étaient très heureux que je vive avec deux personnes comme ça. Même si ses derniers étaient vraiment tellement agréables, quand on apprenait à les connaitre, ma mère savait très bien repérés les grands-dragueurs mais c’était tout de même délicats. Parce que je savais que celui-ci avait un bon fond, et que sa sœur aussi d’ailleurs même si elle et moi c’était loin d’être la joie c’était ce qu’elle était et je ne pouvais pas réellement lui en vouloir après tout non ? Enfin pour moi ce n’était pas ce qui comptais de plus. Mordillant doucement ma lèvre inférieure je fini par dire au revoir au beau brun. Elle remue doucement son nez en regardant autour de moi, le repas de ce soir était déjà prêt depuis bien longtemps parce que j’avais le temps de l’organisée depuis le temps que je me trouvais ici.

Mais puisque mon ordinateur était déjà allumé, je le laissais toujours allumée la journée en même temps je n’avais rien à cacher à mes colocataires, ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient avec mon ordi ce n’était pas vraiment ce qui comptais le plus en même temps. Quand j’entendis le bruit de Skype, j’accrochais alors ma serviette autour de moi, accrochant bien pour pas que celle-ci ne tombe, un sourire aux lèvres quand je voyais que c’était ma mère. Je mis mon peignoir, et m’assis sur le canapé qui me servait aussi de lit et répondit alors à celle-ci. Mais à voir sa tête, ses yeux étaient bordés de larmes, je savais que je n’allais déjà pas appréciée ce Skype mais alors pas du tout et pourtant il me fallait bien que je le fasse.

« Hello ma chérie. »

Je souris à ma mère, tentant simplement que celle-ci soit plus ou moins détendue.

« Coucou maman ! »

En voyant ma mère soufflait, cherchant surement du courage pour me dire ce qui se passait, je ne lui demandais pas comment elle allait, je voyais à son visage que ce n’était pas le cas et je n’aimais pas la voir comme ça. Ma mère était absolument toute ma vie, je pourrais mourir pour ma famille, ma vie n’avait pas d’importance comparé à ceux de ma famille, je n’étais rien mais pour moi, ils étaient tout absolument tout.

« Ma chérie... C’est Julius… Tu sais que ça ne va pas en ce moment n’est-ce pas ? »

Je fronçais les sourcils en la regardant. « Oui je sais que sa maladie a repris le pas sur lui pourquoi ? Maman qu’est-ce qui se passe ? Il va bien ? S’il te plait dis-moi qu’il va bien ? »

La suppliais-je en regardant ma mère, puis je vis mon père faire son apparition sur l’écran, il n’était pas spécialement proche de mon oncle que moi. Ce n’était que son beau-frère après tout, mais voir les yeux de mon père aussi rouge qu’un piment me faisait comprendre que j’allais perdre absolument.

« Non. NON JE VOUS EN SUPPLIE !! NON S’IL VOUS PLAIT NON… »

Hurlais-je de tous mes poumons, je savais très bien que si les deux commençaient comme ça, j’allais finir par ne pas supporter les choses. J’avais déjà le cœur qui battait la chamade, je mis même à priais dieu, je n’étais pourtant pas croyante et les larmes menaçaient déjà de roulaient le long de mes joues.

« Je suis désolé ma chérie… Mais … Julius.. Il est entrain de partir, ma princesse.. Il voulait que tu sois avec lui.. Je sais que c’est morbide, je lui ai dit que ce n’était pas ce qui avait de mieux pour toi... Mais il a insisté... Tu es loin, et tu ne pourras pas venir assez vite pour nous rejoindre... »

Non mais il était sérieux ? Il voulait que je le voie mourir ? Il voulait que je sois avec lui ? Non, je refusais de le voir mourir... Je ne pouvais pas le voir mourir, une partie de mon âme partirait avec lui. Après ça je ne serais jamais plus la même, personne ne pourrait me reconnaitre et ça allait être compliqué pour moi de gérer tout ça... Non, je t’en prie bon dieu ne me fais pas cette crasse. Fais-le survivre à tout ça... Je t’en supplie, ne fais pas ça tonton... Je ne pourrais pas sans toi, tu ne peux pas m’abandonnée comme ça ? Je t’en supplie, reste... Pour moi.

« Non je refuse de le voir mourir maman, je ne peux pas... Il est tout pour moi, vous êtes tout pour moi et moi tu veux que je le regarde mourir derrière mon écran ? Je t’en supplie ne me fais pas ça maman, je t’en supplie sauve le... On a besoin de lui, nous l’aimons, nous l’aimons, il n’a pas le droit de nous abandonner comme ça... Maman... »


Et voilà j’étais déjà en train de pleurer, pourquoi il m’affligeait ça ? Je séchais mes larmes quand j’entendais la voix faible de mon oncle.

« Mon chat... »

A ce moment précis je haïssais le surnom de mon oncle, je le regardais alors en poussant un soupire, je reniflai aussi parce que de toute manière je n’avais pas grand-chose d’autre à faire.

« Je suis désolé de te faire ça ma princesse.. Mais je ne voulais pas partir sans avoir pu voir ton si magnifique faciès, tu es si belle même quand tu pleures... Mais je voulais te dire… Que je t’aimais et que je serais toujours dans ton cœur, qu’à chaque fois que tu penseras à moi, je serais présent en toi... »

Je le regardais, je tentais de ne pas lui hurlée dessus, mais quand je vis ses yeux se fermaient lentement je déglutis en regardant mon oncle.

« NON NON !!! RESTE AVEC MOI TONTON !!! JE T’EN SUPPLIE... »

Mais c’était trop tard, je voyais déjà que celui-ci était déjà en train de respirer de moins en moins vite, et les sanglots de ma mère ne faisait que confirmé ce que je pensais. Pitié, je voulais simplement qu’il reste présent dans ma vie, même loin... Je ne supporterais pas sa perte. Puis je vis ma mère soulever son ordinateur pour le mettre loin du lit de mon oncle. Je la regardais alors que mes larmes roulaient le long de mes joues de porcelaine, mes yeux me piquant tellement. Je vis ma mère tournait la tête et j’entendis la voix du médecin qui confirmait l’heure du décès.

« Heure de la mort 21h 15. »

J’eu un hoquet en regardant ma mère, mon cœur venait de faire un bond dans ma poitrine. Je venais de perdre mon oncle, mon oncle était mort... Il était mort, je regardais ma mère qui me regardais puis raccrocha alors en fermant mon ordinateur. Je ne pouvais pas supportée le fait qu’ils m’ont fait. Je me levai pour aller vers le comptoir de la cuisine ou se trouvait tous les verres sales et les assiettes de ce midi, avec les restes du repas d’Ezekiel, tout valsa dans le salon. Je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir, ça devait surement être Ariel qui revenait de son boulot, je posai une main sur ma gorge parce que je n’arrivais plus à respirer normalement. Je regardais alors en face de moi, je frappais la table de toute mes forces mais aucuns sons ne sortaient de ma gorge, rarement on ne m’avait vu comme ça j’étais une fille si calme et si douce, mais c’était trop pour moi d’un coup.

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://australianlife.forumactif.org/t2649-un-celibataire-est-un-homme-qui-a-rate-l-occasion-de-rendre-une-femme-malheureuse-sasha En ligne
♣ La petite sirène ♣

avatar

★ Célébrité : Olivia Wilde
★ Date d'inscription : 01/02/2016
★ Pseudo : Sayonne
★ Messages : 3501
★ Autres comptes : La belle et jeune Abigail Mills ♥

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Mer 15 Mar - 23:40


La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre.
14h et ma journée de travail était déjà finie. J’avais mon après-midi aujourd’hui. Et c’était quand même fort agréable. Je songeais à aller faire un tour au zoo pour rendre une petite visite à Selena. Peut-être que j’aurais la possibilité de voir les lionceaux. Je lui enverrais un SMS une fois dans le bus. En attendant, j’attrapais mes affaires, filais dire au revoir à Pepper et Adam avant de traverser le bout de plage qui nous séparer de la route. Maintenant il fallait que j’attende le bus. Ils n’étaient malheureusement pas très régulier car le service de transport en commun de la ville n’était pas très développé. Mais il n’était pas question que je passe mon permis. Je m’étais toujours débrouillée avec les transports en commun et les taxis et je ne comptais pas changer d’habitudes de sitôt. S’il y a deux ans j’aurais encore pu changer d’avis, l’accident de Zeke m’avait encore plus refroidi dans l’idée d’un jour conduire une voiture. Une fois le bus enfin arrivé, je montais dedans, me trouvais une place assise et enfilais mes écouteurs pour faire passer le trajet plus vite. J’en profitais pour écrire mon SMS à Selena. Autant que je n’aille pas au zoo pour rien. Après un petit quart d’heure de bus j’étais en bas de l’immeuble. Je retirais mes écouteurs et montais tranquillement les escaliers. Je m’attendais à trouver Sasha à l’appartement, à moins qu’elle ne soit sortie retrouver une amie à elle ou juste promenait son chien. Je commençais à connaître un peu ses habitudes bien que je ne m’intéressais guère à elle. Cela allait bientôt faire six mois qu’elle était arrivée chez nous. Je m’étais habituée à sa présence mais je ne la portais toujours pas dans mon cœur. Elle accaparait beaucoup trop l’attention de mon jumeau à mon goût. Bien entendu elle faisait attention à ce qu’elle faisait quand j’étais là mais je n’étais pas dupe, je voyais leur complicité grandir de mois en mois. Mais je ne pouvais malheureusement rien faire à cela. Je devais accepter ce qui se passait sous mes yeux. Si j’osais m’en prendre à Sasha, ne serait-ce pour la mettre en garde, je risquais que Zeke l’apprenne et cela ne lui ferait vraiment pas plaisir. Hors je n’avais pas envie de me disputer avec lui.

Alors que je posais la main sur la poignée pour ouvrir la porte, j’entendis un énorme bruit dans l’appartement. Je me précipitais pour ouvrir et mes yeux s’arrêtèrent immédiatement sur la vaisselle brisée qui se trouvaient au milieu du salon. Que venait-il de se passer ? J’avançais de quelques pas et mes yeux se posèrent sur Sasha qui se trouvait dans la cuisine. Elle se tenait la gorge... Que lui arrivait-il ? Elle frappa fortement sur la table qui se trouvait face à elle. Elle semblait vraiment en colère. J’étais vraiment surprise par ce qui se passait devant mes yeux. S’il y a une chose qui caractérisait Sasha c’était son calme, ce calme qui m’exaspérait tellement parfois. Ce comportement ne lui ressemblait pas. Tellement pas qu’il me fallut quelques secondes pour réagir. Certes je ne la portais dans mon cœur mais je ne pouvais pas la laisser comme ça, comme si je n’avais rien vu. Alors je jetai mes affaires à l’entrée de l’appartement et m’avançai vers elle. A mesure que je m’approchai je pouvais voir qu’elle avait pleuré. Que pouvait-il bien s’être passé pour que cela la mette dans cet état ? J’esquivai les débris de vaisselle qui jonchaient la pièce principale et une fois à sa hauteur, je posai ma main sur mon épaule. Je n’étais pas habituée à avoir ce genre de geste avec elle. Je regardai son visage si triste, cela me faisait de la peine. Je pouvais la détester d’être si proche de mon jumeau mais je ne pouvais pas rester insensible à sa tristesse. « Que se passe-t-il Sasha ? ». Elle semblait avoir du mal à respirer normalement, alors sans attendre sa réponse j’allais attraper un verre dans un placard et le remplissais d’eau du robinet avant de le tendre à Sasha. « Bois ça, cela va peut-être t’aider à mieux respirer. » lui dis-je tout en la scrutant de mes yeux bleus verts.
AVENGEDINCHAINS


Dernière édition par Ariel Morgan le Ven 30 Juin - 16:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
♥ L'innocence incarnée ♥

avatar

★ Célébrité : Nina Dobrev
★ Date d'inscription : 20/10/2016
★ Pseudo : Little Wolf
★ Messages : 1385
★ Autres comptes : La sublime blonde au nom de Candice, et la belle actrice Lexie, l'agent secret Brandon

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Jeu 16 Mar - 0:15


 
ft. Sasha et Ariel

 
La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre

 
 

 

Ce comportement que j’avais présentement c’était difficile à décrire, tout ceux qui me connaissait savait très bien que je n’étais pas la fille violente, je cherchais souvent des excuses pour que ça n’accable pas les personnes. Même quand c’était moi qui prenait, je n’étais pas la fille violente dans ses mots, sauf quand on me pousse de trop dans mes retranchements. Mais la... Ce comportement c’était surtout dû au désespoir que j’avais, je perdais mon oncle et tout ce que je trouvais à faire c’était de me mettre à tout foutre en l’air et rapidement. Je n’y arriverais pas sans lui, non c’était impossible que j’arrive à quoique ce soit sans lui maintenant. J’avais bien trop besoin de lui dans ma vie pour que ça ne puisse marcher maintenant, je préférais faire mes nerfs sur la pauvre table qui n’avait-elle rien demandé à ce moment. La douleur, je la ressentais clairement, j’avais tellement mal, j’avais l’impression qu’on voulait m’arracher le cœur de ma poitrine et je n’aimais pas ça. Dieu venait de me retirer une de mes principales forces dans ce monde, mon oncle, mon soutien depuis toujours. Celui qui même inconsciemment avait réussi à me remonter le moral il y a un an et demi quand j’avais fait ma rencontre avec Ezekiel dans des circonstances qui étaient de loin joyeuse mais pourtant il avait réussi à me faire sourire. Il était une partie de moi, et si je le perdais cette partie allait, elle aussi partir. Mon cœur se déchiré en ce moment, ce qui expliquait mon accès brutal de colère et que ma chère colocataire venait de voir, c’était sûr qu’elle ne comprendrait pas pourquoi je réagissais comme ça en même temps… Même moi je ne comprenais pas pourquoi je réagissais ainsi, c’était pas moi, et ça ne le serait jamais. Pourtant c’était ce qui se passait, j’avais qu’une envie c’était de me broyée la main contre cette maudite table. Oh moins cette douleur serait beaucoup plus supportable que celle que je ressentais maintenant. Et j’avais beau ouvrir la bouche, aucun son ne sortait, j’avais envie de hurler, tellement que je n’avais même pas entendu Ariel rentrée de sa journée. Non je n’arrivais pas à gérer cette douleur, beaucoup trop vive à mon gout. A choisir j’aurais préféré être détruite et Sali il y a un an et demi que celle-ci, se sentir sale c’était beaucoup moins ardant de ce que je pouvais quelques peu ressentir après ce désastre auquel je venais d’assister. Je devais me détendre aussi, je le savais...

Mais pour moi c’était simplement impossible, je n’arrivais pas à me détendre, je n’arrivais même pas a crier alors c’était la table qui prenait mes cris, mes poings qui prenait aussi. Ce n’est qu’en sentant la main d’Ariel sur mon épaule que je pris conscience qu’elle était là, je manquais d’air et je n’arrivais pas à me détendre. Cependant je voyais à ses yeux que même si elle ne m’appréciait pas, parce que j’étais trop proche de son jumeau à son gout, elle ne comprenait pas ce qui se passait maintenant. Pourquoi je réagissais comme ça, et surtout pourquoi je me tenais la gorge, la raison était simple mais je n’y arrivais pas a prononcé ses mots parce que les dire rendraient sa mort beaucoup trop réelle dans mon esprit et je ne voulais pas que ça soit le cas. Je la regardais alors que mes yeux noisette étaient noyés de larmes, je n’arrivais pas à me détendre maintenant. J’avais besoin de quelqu’un avec qui j’étais proche, ce n’était pas contre Ariel mais elle ne m’appréciait pas et elle ne passait pas assez de temps avec moi pour savoir les mots qui fallait me dire pour que je me calme, un minimum du moins parce qu’il était sûr que cette mort allait affectée ma personne un bon moment. Bien que je finirais par m’en remettre, c’était une mort beaucoup trop violente pour moi j’aurais voulu être prêt de lui, lui tenir la main du moins. Alors que non j’avais juste entendu sa voix une dernière fois avant qu’il ne s’éteigne. Ses dernières paroles se trouvaient être pour moi, mais ça faisait si mal que je ne pouvais pas pour le moment supporté cela. Cependant je la regardais ma colocataire, en ouvrant la bouche. « Il… Il… Il.. Est… » C’était les seuls mots que j’avais pu prononcer, je ne pouvais pas faire autrement, dire les choses rends les choses beaucoup trop réels. Et je préférais me concentrer sur la haine que je ressentais pour sa dernière envie, j’étais loin oui mais me forcé à le voir mourir ce n’était pas une bonne idée surtout que c’était pas nouveau... J’étais beaucoup trop sensible et le voir comme ça allait me rendre bien trop triste, même si j’avais assisté à ses derniers moments ça aurait été moins brutal si j’avais su pour lui, par un appel pour me dire qu’il était parti. Je secoue négativement la tête en regardant la jeune femme, je me raclai la gorge pour tenter d’éclaircir ma voix. « Non Ariel… Ça ne me fera rien… J’ai besoin de Tara ou de ton frère pour me calmer... Toi pour le moment tiens moi... S’il te plait, sinon la vaisselle va y passer si je me relève... » Parce qu’effectivement j’avais fini par m’asseoir à terre, j’avais posé mes mains entre mes cuisses et je la regardais, reniflant je n’arrivais pas à dire les choses. Je fermais les yeux retenant des sanglots. « Il est parti Ariel... Il m’a laissé… Il est plus là, il est plus là... » Et finalement ce n’était pas une crise de nerfs mais un torrent de larmes qui finit par éclater, je n’avais jamais caché être proche de ma famille et que mon oncle était malade. Mes parents allaient bien, en toute logique elle comprendrait que je parlais de mon oncle, du moins j’espérais je n’avais pas envie de préciser tout ça... J’avais déjà assez de mal à faire cela maintenant.

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://australianlife.forumactif.org/t2649-un-celibataire-est-un-homme-qui-a-rate-l-occasion-de-rendre-une-femme-malheureuse-sasha En ligne
♣ La petite sirène ♣

avatar

★ Célébrité : Olivia Wilde
★ Date d'inscription : 01/02/2016
★ Pseudo : Sayonne
★ Messages : 3501
★ Autres comptes : La belle et jeune Abigail Mills ♥

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Ven 30 Juin - 16:19


La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre.
J’étais troublée par ce qui se passait sous mes yeux. Jamais je n’aurais imaginé voir Sasha dans un pareil état. Elle qui était si calme de nature, si gentille. Tous ces petites choses qui la rendaient exaspérante à mes yeux. Elles avaient comme disparu soudainement. Et je ne pouvais imaginer que quelque chose de grave pour qu’elle en arrive là. Même si je ne la portais dans mon cœur, j’étais quelqu’un de sensible et sa détresse ne me laissais donc pas de marbre. J’avais le cœur serré de la voir dans cet état-là. Elle essaya de dire quelque chose mais elle n’y arrivait pas. Sa respire était difficile, alors je décidai de prendre un verre et de le remplir d’eau provenant du robinet pour l’aider. Mais lorsque je lui tendis, elle le refusa, prétextant que cela ne servirait à rien et qu’elle avait plutôt besoin d’une certaine Tara ou de mon frère pour la calmer. Je m’empourprai un peu à ses mots, non seulement vexer mais aussi exaspérer qu’elle ose réclamer la présence de mon frère, surtout à moi. Mais je me calmai très rapidement. Elle était mal, je ne pouvais pas me permettre de lui en vouloir dans un pareil moment. Elle avait du mal à s’exprimer et fini par glisser lentement le long d’un meuble de cuisine pour s’assoir au sol. Elle me demanda de la retenir au sol pour éviter qu’elle ne casse toute la vaisselle. Ouais ça c’était dans mes cordes… je ne voudrais pas qu’on est à repayer toute la vaisselle non plus, y en avait déjà assez de brisée au milieu de la pièce. Alors que je posais mes mains sur ses épaules pour lui montrer que j’étais là, elle tenta de se calmer. Mais je voyais bien que c’était difficile pour elle. Elle reprit alors la parole. Elle évoqua quelqu’un qui était partie, qui l’avait laissé et qui n’était plus là. Je doutais qu’il puisse s’agir juste de quelqu’un de proches qu’elle qui ait quitté le pays, non… malheureusement, elle semblait parler du décès de quelqu’un. Je grimaçai sans vraiment savoir de qui elle parlait. A cet instant je m’en voulais de ne pas lui prêter plus d’attention, afin de pouvoir l’aider dans l’épreuve difficile qu’elle traversait. Puis soudain elle éclata en pleurs. Cette fois-ci ces yeux noyés de larmes s’étaient transformés en torrent de larmes. Je ne savais vraiment pas comment agir vis-à-vis d’elle. Malgré ma rancœur, j’avais envie de la prendre dans mes bras. Elle me faisait énormément de peine. Mais je ne savais pas vraiment si elle allait accepter ce geste de ma part alors qu’elle avait déjà refusé le verre d’eau que je lui avais tendu précédemment. Je retirai mes mains de ses épaules, cela ne servait plus à rien, elle n’avait plus besoin que je l’empêche de se relever vu son état. Je tirai alors sur mon portable qui dépassait de la poche arrière de mon pantalon et alla dans mes contacts. Je scrutai quelques instants l’écran, fixant la photo de mon frère. J’hésitai réellement à l’appeler. S’il débarquait, se serait pour avoir tous les gestes que je ne suis pas capable d’avoir avec Sasha. Et je sais que cette situation me rendrait dingue, ma jalousie prenant toujours le dessus sur ce que je pouvais ressentir d’autres avec lui. Je posai finalement de nouveau mes yeux sur ma colocataire. Elle était dans un état lamentable. Je fronçai les sourcils essayant de savoir de qui elle m’avait parlé quelques secondes avant. Son meilleur ami ? Non, je ne pense pas… elle ne serait pas restée aussi vague s’il s’agissait de lui. Elle avait dit cela comme si j’étais censée comprendre de qui elle parlait. C’était donc forcément quelqu’un dont j’avais entendu le nom à un moment donné. Soudain, je me rappelai qu’elle avait parlé d’un oncle malade, quelqu’un qui comptait énormément pour elle. Oui, ça devait être lui. Je posai mon téléphone sur le sol avant d’attraper avec l’une de mes mains l’une des siennes et de l’autre, tenter d’essayer un peu ses larmes qui ne cessaient de couler le long de ses joues. « Je suis désolée pour ton oncle Sasha... vraiment ! Je sais que je ne suis pas la personne qui suit le plus proche de toi, mais à cet instant c’est moi qui suit là, alors n’hésite pas… je ne te rejetterai pas. Je ne peux pas rester insensible à ce que tu ressens, je ne sais pas ce que ça fait de perdre quelqu’un mais je connais au moins la peur qu’on ressent. » Je ne me serais jamais cru de pareils gestes et mots envers elle. J’étais en train d’essayer de réconforter, sans grand espoir, la fille que j’aimais tant détester pour être aussi proche de mon jumeau. J’essayai de lui esquisser un sourire pour lui montrer mes bonnes intentions. Peut-être finirait-elle par accepter que je fusse à l’heure actuelle la seule personne présente pour elle. Mais je ne pouvais lui imposer de m’accepter après toute la rancœur que je lui faisais ressentir. Alors c’est à contre cœur que je laissais échapper les quelques mots suivants : « Si vraiment tu as besoin que je contacte Zeke, dis-le-moi… je le ferais. ».
AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
♥ L'innocence incarnée ♥

avatar

★ Célébrité : Nina Dobrev
★ Date d'inscription : 20/10/2016
★ Pseudo : Little Wolf
★ Messages : 1385
★ Autres comptes : La sublime blonde au nom de Candice, et la belle actrice Lexie, l'agent secret Brandon

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Sam 1 Juil - 0:02


 
ft. Sasha et Ariel

 
La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre

 
 

 


Personne au grand jamais personne ne m’avait vu sortir de mes gonds, non pas comme ça, jamais Ariel ne m’avait vu être méchante ou agressive. Ou simplement violente avec une personne de l’entourage, j’avais peur des hommes bien que je leur parlais quand ceux-ci restaient loin de moi, en somme ce n’était pas plus mal n’est-ce pas ? Mais c’était trop dur, j’avais l’impression qu’une mitraillette me tirait dessus mais en plus de ça… Je perdais absolument tout, j’avais mal, j’avais si mal que c’était tellement dur de respiré. Je voyais Ariel complètement perdue, je n’étais pas si naïve pour ne pas voir qu’elle tentait d’être gentille avec moi, non j’appréciais ce geste mais il fallait que je sois dans cette état pour qu’elle réagisse gentiment avec moi. Enfin je pouvais la comprendre, je connaissais Danny et sa jumelle depuis sa naissance presque, c’était mon ami d’enfance, la personne qui me comprenait le plus et celui que j’avais protéger en faisant croire que c’était mon petit ami pour qu’on arrête de le lyncher à l’école jusqu’à ce qu’il fasse ses cours chez lui. Mais nous étions toujours aussi proche, il n’était pas rare qu’il m’embrasse ou que je l’embrassais pour me détendre, de toute manière il aimait les hommes et je le connaissais beaucoup trop pour qu’il puisse me faire quelques choses. SI il me voyait être aussi mal, je savais très bien que le brun ne serait pas mieux que moi maintenant, non il aurait si mal de me voir comme ça… C’était tellement dur de le voir comme ça, mais en même temps c’était bien trop dur pour moi de faire tout ça. Je voulais une vie simple, et pas toutes ses horreurs qui m’arrivait, j’avais eu la chance d’avoir Ariel et Ezekiel, même si je ne lui disais pas je devais tellement de chose à Ariel. C’était un peu pour ça que je la laissais faire ses nerfs sur moi quand l’envie lui prenait, je ne pouvais pas lui en vouloir d’être aussi jalouse de moi parce que j’étais proche de son jumeau. C’était normal, en réalité j’en voudrais à mes parents de m’avoir caché autre chose comme le fait que j’avais mon double parfait… Oui j’avais un double parfait et je n’étais pas au courant, j’étais habitué à la relation entre jumeau. Et puis il fallait dire que je n’étais pas la pire des femmes non plus non ? Je soupirais en regardant la brune. « C’est pas pour te vexée Ariel… Mais tu sais aussi bien que moi, que nous sommes pas du tout proche et que tu ne sauras pas me calmée… Je vois bien que tu essaies d’être là pour moi, mais c’est trop dur, c’est trop dur je veux pas de tout ça… Je veux pas, je veux pas te blessée parce que je refuse ton aide, mais je sais que tu n’auras pas les mêmes mots que ton frère… Mais j’ai conscience que tu veux être là pour moi, que tu es remplie de bonnes intentions en ce moment… » Maintenant c’était les larmes qui roulaient sur mes joues, mes joues si douces et si tendre d’habitude j’avais si mal de voir cette dernière comme ça, de savoir que mon oncle était parti. Je ne supportais pas la douleur que je ressentais maintenant, j’avais mal, si mal… C’était tellement dur de vivre sans lui, j’avais si mal que c’était difficile pour moi à gérer, comment j’allais bien pouvoir faire…. Je la laissais faire, je ne disais rien, j’arrivais plus à parler, elle semblait avoir compris de qui je parlais, elle semblait avoir compris que la douleur était trop forte. C’était trop dur pour que je m’arrête de pleurer, j’aimerais être une personne insensible et ou je m’en flouterai de la mort de mon oncle, c’était trop, non c’était trop et je voulais simplement mourir… Oui je voulais mourir, présentement je voulais mourir, je voulais mourir parce que c’était trop dur. Elle voulait faire quelque chose pour moi ? La réponse risquerait de lui plaire si c’était dans une autre situation que celle-ci… « Tu veux faire quelque chose pour moi… ? Tue moi alors, maintenant… Je ne veux pas ressentir ce que je suis en train de ressentir… Tu seras débarrassée de moi comme ça… »  Je n’étais pas sûr qu’elle accède à ma demande, je posais mon regard sur elle, j’essuyais mes larmes parce que je voyais strictement plus rien du tout. « S’il te plait appelle le… » Bien que j'avais déjà envoyé un sms juste avant que je ne pète un plomb à Ezekiel, il devrait être sur la route même si il n'était pas encore là, j'avais vraiment besoin de lui. Même si je voyais bien qu'Ariel essayait de me soulager un peu, c'était un peu plus compliqué que prévue..

 
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://australianlife.forumactif.org/t2649-un-celibataire-est-un-homme-qui-a-rate-l-occasion-de-rendre-une-femme-malheureuse-sasha En ligne
♣ La petite sirène ♣

avatar

★ Célébrité : Olivia Wilde
★ Date d'inscription : 01/02/2016
★ Pseudo : Sayonne
★ Messages : 3501
★ Autres comptes : La belle et jeune Abigail Mills ♥

To Do
Action de la loterie:


MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    Lun 14 Aoû - 17:12


La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre.
Je me rappelle comme si c’était hier du soir où j’ai décroché mon téléphone et où m’a annoncé qu’Ezekiel venait d’avoir un accident, qu’il avait été transporté à l’hôpital et qu’il était dans le coma. A cet instant, je n’ai même pas pris le temps de pleurer. J’ai sortie de à l’appartement, trop peu vêtu pour l’hiver et est foncé attraper le premier taxi que je pouvais trouver pour aller directement à l’hôpital. J’ai presque harcelé la femme de l’accueil pour qu’elle me donne le numéro de chambre de mon jumeau et que je l’avais enfin eu, j’avais couru pour le rejoindre. C’est quand je l’ai vu que j’ai finalement craqué. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Si je n’étais venu à son chevet, si j’étais restée à l’appartement ce jour-là, j’aurais sûrement tout envoyé valdinguer comme venait de le faire Sasha. Et pourtant on ne m’avait pas annoncé la mort de mon jumeau, mais cela avait tout comme pour moi à cet instant. Alors je comprenais sa réaction, je comprenais la douleur qu’elle ressentait. J’avais été sincère avec elle, je lui avais dit que je ne connaissais pas réellement ce qu’était de perdre un être proche car si je l’avais vécu comme tel après avoir raccroché le téléphone, cela n’avait été le cas et aujourd’hui ma moitié était toujours, amnésique mais toujours bien vivant et surtout en pleine forme ! Mais une nouvelle fois elle me rejetait. Est-ce que je pouvais lui en vouloir ? Non. Non seulement c’était normal vu comment je me comportais avec elle au quotidien, en plus de la douleur qu’elle ressentait à cet instant qui déformait en elle tous ses ressentis. Je savais parfaitement de quoi je parlais, j’avais envoyé boulet magistralement Adam quand il m’avait conseillé d’aller prendre l’air après avoir passé des heures la tête posée sur le ventre de Zeke, une main accrochée à la sienne dans l’espoir qu’il se réveille. Elle n’avait pas tout à fait tort quand elle disait que je n’aurais certainement pas les mots justes pour la réconforter. Même quand on connait la douleur, on a souvent besoin de gens proches de soi pour aller mieux. Alors elle me réclamait une nouvelle fois la présence de mon frère. A chaque fois qu’elle le faisait, j’avais l’impression de prendre un coup dans le cœur. Je n’admettais pas que quelqu’un d’autre que moi, ou quelqu’un de ma famille, voir Adam, puisse exiger la présence de mon frère. Et si la situation n’était pas celle actuelle, je me serais très certainement énervée contre elle mais je n’en fis rien. Cela ne servait à rien. Elle cherchait juste un moyen de surmonter la douleur qu’elle ressentait. Mais cette douleur, avec ou sans Zeke à ses côtés, ne changerait rien. La seule qui m’avait fait reprendre goût à la vie était son réveil. Elle, son oncle ne reviendrait pas, il allait donc lui falloir du temps. Je fus clairement décontenancée par la demande qu’elle me fit. Je fus même assez vexée qu’elle me demande ça. Choquée serait peut-être même le mot le plus juste. Elle voulait que je la tue, pour ne plus avoir à ressentir ce qu’elle vivait en ce moment-même. Mais elle aurait dû s’arrêter à cette phrase, car elle ajouta ensuite qu’au moins je serais débarrassée d’elle. Comment elle pouvait songer un seul instant que je pouvais vouloir sa mort ?! J’avais beau être mener la vie dure aux femmes qui approchaient de trop près ma moitié, mais jamais un seul instant il ne m’était venu l’idée de tuer l’une d’entre elles ! Le seul cas où une pensée pareille pourrait me venir serait envers la personne qui causerait la mort de mon jumeau, mais jamais contre une femme qui l’approche de trop près. Je m’emportai un peu au moment de lui répondre. « Ça ne va pas la tête Sasha ! ». Mais je me calmais bien vite en me remémorant deux ans arrière la douleur que j’avais ressentie et les pensées qu’elle m’avait procurées. « Il ne faut pas penser cela… Je sais que c’est dur mais tu arriveras, j’en suis certaine. Malgré tout le mal que j’ai pu te dire, je suis sûre que tu surmonteras cette épreuve, que tu es assez forte pour ça. Cela prendra du temp, mais tu y arriveras ! ». Je la regardais, les larmes noyant ses yeux et levais son menton avec ma main. « Et surtout, ne pense plus jamais que je veuille me débarrasser. Malgré tout ce que je peux te dire, j’avais il ne me viendrait une idée pareille. ». Je l’avais dit sur un ton très doux, pour lui prouver toute ma bienveillance. Certes, si elle pouvait retrouver un appartement pour elle toute seule et arrêter de squatter mon canapé, je ne dirais pas non. Mais si j’avais vraiment voulu me débarrasser d’elle, cela aurait fait il y a longtemps. Alors qu’elle tentait d’essayer les larmes qui obstruaient sa vue, elle me demanda une nouvelle fois à appeler Zeke. Je lui avais proposé, je ne pouvais pas faire machine arrière maintenant. Alors je récupérais mon portable que j’avais posé au sol quelques secondes auparavant et appuyais sur la photo de mon frère pour l’appeler. Je me relevais et m’éloignais un peu pour lui parler. Lorsqu’il décrocha, il était déjà en route pour l’appartement. Elle l’avait déjà contacté par SMS un peu plutôt. Je ne pouvais lui en vouloir d’après fait ça, cela devait certainement être au moment où elle était encore seule dans l’appartement, elle ne pouvait pas savoir que j’arriverais entre temps. Une fois ma conversation terminée je revins à ses côtés. « Il arrive. Il est sur la route. Il ne devrait plus tarder. ». Je le regardais avec une petite moue. Malgré tout ce que je pouvais ressentir de négatif pour elle, cela me faisait mal de la voir comme ça. « Tu es certaine que tu ne veux pas boire un peu quelque chose ? Ou n’importe quoi d’autre ? Quelque chose qui pourrait te faire patienter jusqu’à son arrivée ? ». Je me sentais impuissante et je n’aimais pas ça.
AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel    

Revenir en haut Aller en bas
 
La vie est une flamme, et un jour elle finit par s'éteindre - Ft Ariel
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La vie est telle une flamme,un jour elle finit par s'éteindre. ⎜ Oksana
» Bats toi comme si ta vie en dépendait....Un jour, elle en dépendera. || Ft. Spring [End]
» Zeït. « Mourir c'est revivre, alors je te tuerai jusqu'à la fin, pour que tu puisse voir un autre lendemain. »
» La lumière du jour... Elle brûle.
» A TOUS CEUX QUI PENSE CHAQUE JOUR EN BIEN POUR CE PAYS

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Australian life :: 
Melbourne
 :: 
St Kilda
 :: Habitations
-