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 La Grippe - Thomas

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MessageSujet: La Grippe - Thomas   Jeu 4 Mai - 21:59

Je n'ai envie de rien. Sauf resté là, échoué sur mon canapé. J'ai mal à la tête. J'ai mal au thorax. Peut être aussi un peu au ventre. Ça fait cinq jours que je ne suis pas sortie de chez moi. Cinq jour que moi, qui ai l'habitude de faire attention à mon apparence, ne me suis pas rasé. Quand est-ce que je me suis lavé la dernière fois ? Y a deux jours peut être ? Peut être trois ? Mais j'en ai rien à foutre. Je suis malade. Et je suis sur que c'est un truc plus grave qu'un rhume. Ça doit être la grippe. Ouais, la grippe. C'est l'autre blonde avec qui j'ai couché il y a cinq jour qui a du me contaminer. Celle qui m'a ammené a la fac cinq jour plus tôt. Rien que d'y penser, j'ai la nausée.

Ça frappe a ma porte. Plusieurs fois. Je fais claquer ma langue contre mon palais. Pourquoi on ne me laisse pas tranquille ? Je suis malade. Rien à foutre, je ne bougerai pas de mon canapé. J'y suis trop bien. J'y suis incrusté. Enraciné. Si C'est important, ils n'ont qu'à demander à Thomas mes clés, sinon, ils vont se faire foutre.

La porte s'ouvre, faisant entrer de la lumière dans mon appartement quasiment plongé dans le noir complet. En effet, mes volets sont fermés et la seule source de lumière est la lumière bleue de la télé qui passe les téléfilm de merde au programme à cette heure la. La personne qui est entrée allume la lumière et je râle en mettant sur ma tête un coussin que je ramasse par terre à côté du canapé. Dans ce mouvement, je renverse plusieurs cadavre de bouteille de bierre. Je pose le coussin sur ma tête.

- Lumière!

J'ai mal à la tête et la lumière trop forte n'aide pas. Quel spectacle ça doit être en entrant chez moi. Un cendrier qui déborde sur la table basse, une forte odeur de tabac froid car je mijote dedans depuis que je suis tombé malade. Depuis que j'ai la grippe. Pleins de boîte de pizza et comme je disais les cadavres de bouteille... Il n'y en a pas tant que ça. Ma consommation a pas excédé mon habitude. Je n'ai juste pas rangé. Pas une fois. Je ne me levais que pour aller chercher les pizzas que le vendeur apportait. Je passais prendre des bieres dans la cuisine a ce moment là. J'irais mieux plus tard. Je veux pas parler. Je ne l'ai pas fait pendant cinq jours, je ne vois pas pourquoi je le ferais là. Je garde la tête sous mon coussin en râlant.
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MessageSujet: Re: La Grippe - Thomas   Lun 15 Mai - 0:32


La grippe


Samuel & Thomas

Il y avait quelque chose qui clochait. Quelque chose d’inhabituel. Ce silence. Depuis cinq jours. Pas de coup de téléphone, pas de message, pas de visite intempestive. Sam ne passait jamais une journée sans me faire chier. On pouvait aller jusqu’à deux ou trois jours s’il avait fait la fête et qu’il avait besoin de s’en remettre en dormant plus de vingt-quatre heures. Mais jamais plus. Ça n’était pas normal. J’étais même passé sous sa fenêtre pour constater que les volets étaient fermés. Il devait être chez lui. Il devait être malade. Ou pire. Peut-être que cet abruti avait fini crevé par une overdose à force de consommer toutes ces merdes. Dans tous les cas, ce silence radio pesant n’avait rien d’habituel. Alors j’avais décidé d’aller le voir directement. S’il lui était arrivé quelque chose, autant que je le sache. Et le plus tôt serait le mieux.

J’avais donc quitté mon appartement, emmenant Rex avec moi pour monter à l’étage au dessus et frapper à sa porte. Je tendais l’oreille mais pas un bruit derrière. Je frappais de nouveau, un peu plus fort. Mais rien, toujours pas de réponse. Ok d’accord. Il m’avait filé un double de ses clés alors je ne me gênais pas pour les utiliser et entrer. La première chose que je remarquais, c’était qu’une odeur de fauve mourant me piquait les narines. Ok ça schlingue là dedans ! Et il faisait noir, on n’y voyait que dalle. Refermant la porte derrière moi, mon chien sur mes talons, j’allumais la lumière pour y voir plus clair. M’avançant dans son petit appartement, je l’entendis grogner, me signalant par la même occasion que cet abruti était bel et bien vivant. Arrivant dans ce qui lui servait de salon, je le trouvais allongé sur son canapé avec un coussin sur la tête. « Bordel de merde… C’est quoi ce taudis ? » Mon chien, l’ayant vu aussi, se dirigea vivement vers lui et tenta de frayer un chemin à sa truffe jusqu’au visage de mon frère pour le lécher joyeusement sans aucun doute.

Il y avait du bordel partout, des bouteilles de bières vides, des déchets divers et variés partout, des cartons à pizza… Bref, c’était l’apocalypse là dedans. Ne supportant pas cette odeur, j’allais ouvrir les volets pour ouvrir les fenêtres en grand pour laisser entrer l’air de l’extérieur. Revenant vers mon frère, je balançais mes clés sur sa table basse dans un fracas épouvantable pour lui s’il avait la gueule de bois. Moi être aux petits soins pour lui et faire attention à ne pas faire trop de bruit ? Dans ses rêves ! « Putain Sam mais qu’est-ce que t’as branlé ? T'as décidé de vivre en ermite ou quoi ? Et c’est quoi toute cette merde ? » Je faisais allusion à tout son bordel et ses déchets. On n’était pas des gens soigneux dans la famille, mais on ne vivait pas non plus dans la merde. « Ça t’écorcherait la gueule de donner des nouvelles au lieu de faire le mort là ? » J’attrapais le coussin qu’il gardait devant ses yeux pour le balancer dans la pièce. « Qu’est-ce que t’a foutu encore ? C’est quoi cette gueule de déterré ? Qu’est-ce que t’as pris ? » Ouais pour moi s’il n’était pas bien c’était parce qu’il avait consommé une merde encore. Quoi d’autre ? D’un geste de la main, je dégageais tout ce qui se trouvait sur sa table basse pour que ça finisse par terre pour pouvoir m’y asseoir. Je n’allais pas le lâcher. Rex non plus n’avait pas l’air décidé à le lâcher. « Parle. Tout de suite. »

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MessageSujet: Re: La Grippe - Thomas   Mer 24 Mai - 20:02

    La douce voix de mon frère Thomas accompagna le vacarme fait a son arrivé. Même si j'avais le visage recouvert d'un coussin pour me priver de l'agression de la lumière allumée a son entré, Je distinguais parfaitement les sons. Et le son des pattes griffu de Rex sur mon parquet ne me laisse aucun doute de son approche. Quand il passe sa truffe sous le coussin pour me saluer comme il sait si bien le faire. Et la douce voix de mon frère comme je le disais avant. Je pousse un grognement étouffé. Fait chier. Ils font chier. Rien n'a été demandé à mon frère. En tout cas pas par moi. C'est mon bordel, mon taudis. J'entend le bruit de mes stores, la fenêtre est ouverte. La circulation aussi me vient aux oreilles. Il est quel heure ? Pour qu'il y en ai autant... Puis pour que Thomas soit là aussi... pfff... Je n'en sais rien. Rien ne sert de chercher. Mon cerveau est pas capable de penser à tout ça sans... dériver.
    Ma protection est envolé, elle s'est fait expulsé a travers la pièce. Et le bruit des clés jeté sur la table ne me plait pas. Elle casse la tranquillité de mon appartement. La tranquillité, le calme, le silence... ça faisait combien de temps que je ne les avaient pas fréquenté ? Un bon moment je crois. Oui, ça doit être ça.
    Je pousse un sourire en me redressant sur mon sofa et les sourcils froncés, Je pose mon regard sur le chien devant moi qui remue la queue, joyeux. Content de me voir ? Ça fait au moins quelqu'un... Le visage fermé ainsi, je dois ressemblé à mon frère.

    - Tu fais chier. Fais moins de bruit.

    Je ne lève pas les yeux vers mon frère. Non je fixe le chien. Je lui fait signe en tapant sur mes genoux de s'approcher. Je glisse alors mes doigts dans sa fourrure et je penche en avant. Serrant le chien contre moi.

    - Je n'ai rien pris de plus que d'habitude.

    J'en ai même pris moins, Je n'en avais plus assez, puis je sortais pas faire la fête... alors je n'ai rien réclamé. Puis il se débarrasse de tout ce qu'il y a sur la table, faisant tout aller au sol. Il aurait fait ça habituellement, j'aurais hurler. Je l'aurais fait ramasser, Mais la je ne fais que soupirer au fracas engendré par son geste.
    Mon frère veut que je parle... je ne sais pas si J'ai quelque chose à lui dire...

    - Je suis juste... malade. Ça va passer.. C'est sur.. ça passera... ça fait déjà cinq jours...

    C'est déjà assez long. Oui cinq jours de... Grippe, C'est bien assez. Bientôt la douleur dans la poitrine s'envolera. Bientôt oui. Je lève rapidement les yeux vers mon frère. Si je ne le regarde pas, il ne me croira pas. Pas du tout même.

    - Tu vois? Je suis pas mort. Tu peux retourner faire ce que tu as a faire. T'fais pas chier pour moi Thomas.

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MessageSujet: Re: La Grippe - Thomas   Jeu 15 Juin - 12:23


La grippe


Samuel & Thomas

Ça ne lui ressemblait pas de disparaître pendant des jours. Lui qui avait l’habitude de venir me faire chier à la moindre occasion, le voir étendu comme une larve sur son canapé n’avait rien de normal. Et puis même s’il était bordélique, ce n’était jamais autant le bordel que maintenant. Alors il avait beau râler et grogner autant qu’il le voulait, je n’allais pas partir de sitôt. C’était mal me connaitre, j’étais du genre tenace. Peut-être qu’il n’avait que la gueule de bois. Peut-être qu’il avait oublié l’existence de son frère pendant cinq jours. Peut-être qu’il s’était trop amusé ou trop shooté. Dans tous les cas, j’allais lui faire payer ces cinq jours sans nouvelles. Il se redressa pour s’asseoir sur son canapé, commençant à râler pour me demander de faire moins de bruit. La bonne blague. J’allais même en faire un peu plus pour le faire chier. Il prit le chien dans ses bras et assura n’avoir rien pris de plus que d’habitude. « Te fous pas de ma gueule. » S’il était aussi mal c’était qu’il y avait une raison. Et la seule que je voyais c’était l’alcool ou ses merdes. Quoi d’autre ? Oui, quoi d’autre ?

Dans un geste d’énervement, j’avais foutu en l’air tout ce qui se trouvait sur sa table basse pour pouvoir m’y asseoir. Bordel de merde pourquoi était-il aussi mou du genou ? Où était passé le petit frère chieur et trop plein d’énergie ? J’avais tellement envie de le secouer pour lui remettre les idées en place. Il assura être malade, que ça allait passer et que ça faisait déjà cinq jours qu’il était dans cet état... Malade ? Il n’en avait pas l’air. Il n’était pas spécialement blanc. Ce qui m’agaçait aussi c’était le fait qu’il évite mon regard. Comme s’il avait quelque chose à se reprocher ? Pourquoi se sentirait-il coupable de quoi que ce soit ? Mes coudes sur mes genoux, les sourcils froncés, je ne le quittais pas des yeux, jusqu’à ce qu’il daigne enfin relever la tête vers moi, pour me virer de chez lui. « Alors premièrement avorton, tu vas arrêter de me prendre pour un con. » Je me redressais pour me tenir un peu plus droit et poser mes mains sur la table. « Malade depuis cinq jours ? Tu te fous de ma gueule ? Y’a jamais eu ça chez les Hawkins. » Dans la famille, on pouvait dire qu’on avait de bonnes défenses immunitaires et de sacrés anticorps. En grandissant dehors, par tous les temps, notre corps s’était habitué à se défendre contre tout et n’importe quoi. Chez nous, les rhumes disparaissaient aussi vite qu’ils étaient venus et personne n’avait jamais été malade plus de quarante-huit heures. « Donc tes salades et ton baratin, tu te les fous au cul ou tu les gardes pour tes minettes. Et bordel de merde, secoue-toi ! On dirait une vieille loque ! T’es tout mou, sans énergie, c’est quoi ton délire ? On dirait un vieux gars dépressif qu’on voit à la télé. » Je l’attrapais par le col de son t-shirt tout en me relevant pour nous mettre tous les deux sur nos pieds. « Je vais te secouer moi, je te le garantis p’tit con. Et pour ton information, il est hors de question que j’aille où que ce soit tant que tu ne m’auras pas dit pourquoi t’es une larve. T’as mangé quand ? » La bouffe y’a que ça de vrai, ça résout tous les problèmes.

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MessageSujet: Re: La Grippe - Thomas   Ven 16 Juin - 22:40

    Il me saoul là. Il a quoi a pas croir ce que je dis ? Il a besoin de quoi ? De preuve ? Je lui en donnerai si je pouvais lui faire ressentir cette amertume qui traîne en moi et qui ne cesse de grandir avec les jours ou je reste enfermé chez moi. Elle me bouffe comme un virus. Un virus ! Alors je suis malade. Merde. Il a qu'à croire un peu ce que je dis. Comment ça pourrait être ça si même lui ne m'aide à y croire en pensant que ça peut être vrai ?

    - J'suis sérieux merde. J'ai rien pris de plus !

    J'ai même plus de pilule, la dernière est passé ce matin. Et si j'suis aussi mou, c'est peut être justement parce que les effets s'en vont. J'avais pas la tête à penser a demander à Thomas de me rapporter un nouveau sachet. Peut être qu'il y a pensé. C'est toujours à la même fréquence qu'il me fourni. Alors il doit les avoir sur lui. Mais je ne lui demande pas. Pas encore. Parce qu'il croit que j'ai pris un truc qui m'a rendu comme ça. Le chien que j'avais contre moi sursaute et s'en va ailleurs dans pièce quand son maître d'un geste violent fait voler tout ce qu'il y avait sur ma table basse dans un boucant d'enfer. Super. Il croit faire peur à qui comme ça lui ? Je soupire en me passant les mains sur le visage.

    - Merde Thomas. Fais chier ! T'as intérêt à ramasser tout ça.

    Même quand je parle, j'entend le ton lasse que je prend. Même moi, je m'en rend compte. Mais je suis crevé et il a tout balancé par terre. Et je n'ai pas la tête à me prendre la tête avec mon frère. J'ai peur que si je m'énerve, la frustration que j'ai accumulé depuis cinq jours retombe sur mon frère. Et je ne veux vraiment pas me battre avec lui. J'en ai pas la force de toute façon. De m'énerver. C'est tout comme il dit. Je suis une larve. Mais c'est à cause du virus.

    Mon frère me choppe et me lève d'un coup en même temps que lui. C'était violent de se faire lever comme ça après avoir être resté couché autant de temps. Il voulait me secouer. Il a réussi ce fils de pute. Même reussi a m'énerver. Je le repousse d'un geste brusque, le regard mauvais. Je reste moi quand même. Il y'a des limites. Mais je ne l'insulte pas. Je ne lui dis pas de se casser. Je le regarde juste mauvais.

    - J'ai mangé hier. Ça aussi tu ne me crois pas ?

    Bah, jusqu'à maintenant, tout ce que j'ai pu lui dire, il y croyait pas un mot. Je ne vois pas pourquoi cette fois-ci aussi ça échapperai a ça.

    - J'ai plus rien et je veux pas sortir. Si tu as faim, y a le numéro de la pizza par terre vu que tu as tout balancé.

    Je me rassois sur le sofa et je prend sous la table ma boite. Il me reste du shit au moins. Je commence à m'en rouler un.

    - T'aurais des cachetons sur toi ? J'ai plus rien.

    Si la il me trouve mou, vaut mieux pas qu'il me voit demain alors. Mais il le sait. Je ne peux plus rester sans en avaler maintenant. Le sevrage est bien trop violent pour que je ne le supporte. Je porte le joint que je viens de rouler à mes lèvres et je lui tend la boîte. Peut être que si il fume il se détendra un peu du cul lui. Je le regarde les sourcils froncés. Ni coiffé, ni rasé comme d'habitude, Je ressemble plus à mes grands frères. Je ressemble plus aux Hawkins. Je l'ai remarqué moi aussi en passant devant le miroir en allant aux chiottes. De plus même mon regard n'a pas le même air. Si à l'habitude je parais amusé, avec l'envie de faire chier. Un peu filou. Cette fois, il est juste agacé. Ne voulaient-ils pas que je devienne plus calme ? Je sais pas. En tout cas je n'ai jamais été si semblable à mes frères qu'aujourd'hui. Je lève les yeux vers mon frère en fumant sur mon joint.

    - Ça va Thomas... Je vais guérir. Ça va passer.
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MessageSujet: Re: La Grippe - Thomas   Sam 22 Juil - 14:37


La grippe


Samuel & Thomas

Ça me semblait bizarre que cet abruti soit malade. Depuis quand un Hawkins tombait malade ? Depuis quand une potentielle maladie nous clouait à la baraque pendant cinq jours ? Ça n’était jamais arrivé. Même malade, on se sortait les doigts du cul et on sortait. Quand on était petits, on allait jouer dehors alors qu’on avait de la fièvre. Même malade, Sam avait toujours été une pile électrique. Là, il ne ressemblait qu’à un vieux déchet dans une poubelle. Ça ne lui ressemblait pas. J’étais certain qu’il n’était pas malade. Il se foutait de ma gueule, voilà tout. Et je détestais ça. Okay, peut-être qu’il n’avait rien pris de plus que d’habitude, mais ça n’expliquait pas son état lamentable. Mon excès de colère envoya valser tout ce qui se trouvait sur sa table basse sans le moindre problème. Là au moins, il savait à quoi s’en tenir. Je n’étais pas venu ici pour plaisanter, mais parce que je m’étais inquiété. Aussi incroyable que ça puisse paraître, j’étais capable de me faire du souci pour l’un des membres de ma famille. Je haussais un sourcil en croisant les bras face à ce pseudo ordre de tout ramasser. « Tu m’as pris pour ta bonniche ou pour Clara ou quoi ? C’est ton bordel, ton merdier alors TU ramasseras. » Il était hors de question que je range quoi que ce soit, quand bien même je sois responsable d’un potentiel désordre.

Mais son attitude de larve rampante commençait à sérieusement m’énerver alors dans un geste rapide et tout en me relevant je l’avais choppé par le col de son t-shirt pour qu’il se lève avec moi. S’il fallait le secouer pour qu’il réagisse et sorte de son état de léthargie, alors je n’allais pas me gêner. Il me repoussa quand même et je le lâchai, reculant d’un pas ou deux. Enfin une réaction appropriée. Répondant à ma question, il assura avoir mangé hier. « Hier ? Tu sais quelle heure il est abruti ? T’as plus qu’intérêt à bouffer et vite. » La journée était déjà bien entamée, il était plus que temps qu’il remange quelque chose. Et s’il ne voulait pas, j’étais prêt à lui faire avaler n’importe quoi de force. Il ajouta qu’il n’avait plus rien et qu’il ne voulait pas sortir. Que si j’avais faim, il y avait le numéro de la pizza par terre. « Sans déconner… » Il était sérieux là ? Et le voilà qui retombait dans son canapé. J’allais le tuer ce gosse. Bordel de merde, j’allais le buter. « Et en plus tu te fous royalement de ma gueule. J’ai pas besoin de manger moi. Je te jure que tu vas bouger ton cul si tu ne veux pas que je t’éclate ta gueule de petit connard. » Et voilà qu’il eut le culot de me réclamer sa dose. J’hallucine « Tes putains de cachetons tu peux faire une croix dessus tant que tu seras dans cet état de foutu dépressif. Là, je peux te garantir que tu peux bien aller te faire foutre. » Petit coup de pression bonjour, c’est gratuit. « Ah tu veux jouer au con avec moi ? On verra qui est le plus con des deux. » J’étais venu le voir parce que je m’inquiétais et monsieur ne trouvait rien de mieux que de me réclamer ses pilules. Putain d’ingrat. Je savais qu’il ne supporterait pas un arrêt brutal de sa came, mais je pouvais toujours le menacer, ça ne coutait rien et j’espérais que ça le fasse réagir. Un bon coup de pression ça ne faisait jamais de mal.

Son joint terminé, il le coinça entre ses lèvres tout en me tendant la boite. Est-ce qu’il pensait vraiment que j’étais d’humeur à ça ? Je croisais les bras, fronçant les sourcils. « Range-moi ça. » Je n’étais pas sûr que fumer sa connerie allait réellement l’aider. Il était déjà mou du genou, alors ça n’allait pas s’arranger. Il assura qu’il allait guérir, que ça allait passer et je levais les yeux au ciel. « Mais bordel de merde Sam t’es pas malade ! Quand est-ce que tu vas te rentrer ça dans ton petit crâne de piaf ?! Tu n’as rien ! Je ne sais pas ce qui t’a mis dans cet état, mais ça commence à me faire chier. » Je me penchais vers lui pour lui arracher son joint de la bouche et le laisser tomber par terre pour l’écraser bien comme il fallait avec mon pied. J’attrapais de nouveau mon frère par le col pour qu’il se lève et je le secouais de mes deux mains, plus menaçant que jamais. « Sors toi les doigts du cul et vas t’habiller, je t’emmène manger quelque part. Si tu refuses, je te fais bouffer tes dents une par une et je t’éclate ta petite gueule d’ange. Secoue-toi merde ! » Je le poussais violemment vers sa chambre pour qu’il aille se changer. « Et magne ton cul, t’as trente secondes. » Pas une de plus. Le chrono était lancé.

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