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 #435 Elle est ce que j'ai de plus précieux

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♦ Lézard des plages ♦

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★ Célébrité : Diego Barrueco
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MessageSujet: #435 Elle est ce que j'ai de plus précieux   Dim 2 Juil - 22:43

Ce soir lorsque je passe la porte d’entrée de la maison il est quatre heure du matin, rien d’inhabituel jusque-là, si ce n’est que je suis accompagné de mon père. Vu l’heure qu’il est, lui devrait déjà dormir depuis bien longtemps, il est censé se lever dans moins de deux heures. Je m’en veux en songeant qu’il va être complètement crevé demain au boulot. Mon paternel bosse assez comme ça pour que je lui rajoute des inquiétudes en plus. J’ai vingt-cinq ans ; je devrais être un adulte responsable, pas un gosse immature. Un silence pesant s’est installé entre nous, il est extrêmement déçu de moi. Moi-même je ne suis pas très fier de mon comportement, j’ai cogné un type sans relâche jusqu’à ce que les flics viennent m’en séparer. Ça craint. Ce n’est pas le genre de chose que je fais habituellement, il peut m’arriver d’être violent voire agressif mais pas sans une bonne voire une excellente raison. L’alcool ne me rends pas plus méchant, au contraire ça me donne envie de faire des petites bêtises sans conséquence comme monter sur les toits ou ce genre de chose. Passer un type à tabac sans me rendre compte que je suis en train de le tuer ne fais pas partie de mes hobbies habituels ni quand je suis bourré ni quand je suis sobre. Alors je comprends bien la surprise et la déception de mon daron. Il ne peut pas se douter que je n’ai fait qu’effectuer mon devoir de grand-frère. En effet, ce Viktor ressemblait étrangement à une vermine répondant au nom de Caleb. Et la vermine en question rôde autour de l’une des choses plus précieuses en ce monde, ma petite sœur Abigail. Les larmes me montent aux yeux quand je pense à Abi, c’est sans cesse la même rengaine. C’est celle de mes sœurs dont je suis le plus proche et pourtant quand j’y pense c’est avec elle que j’essuie le plus d’échec. Mon objectif de vie c’est de savoir mes cadettes en sécurité, de me dire qu’elles vont parfaitement bien et que c’est grâce à moi. Néanmoins quand je contemple le résultat de la vie de ma deuxième sœur je me dis que ce n’est pas tout à fait ça.
En premier lieu je n’aurais jamais dû laisser ce connard de Kenneth l’approcher. Dès le début j’avais grillé son petit manège, pourtant, je l’ai laissé faire. Lorsqu’il était là le sourire de ma petite sœur était si éclatant que je me suis retrouvé absolument incapable de lui refuser le bonheur de passer un peu de temps avec lui. J’avais fini par me mettre en tête que peut-être verrait-il en elle ce que moi je vois ? Que peut-être qu’il avait remarqué lui aussi comme Abi était précieuse, et que par conséquent il veillerait sur elle de la même manière que moi. Je me disais qu’il pouvait être son grand amour et que je ne pouvais pas me pointer et tout gâcher même si cet homme ne m’inspirait absolument pas confiance. Je m’étais convaincu que les éclairs que mes yeux lançaient lorsqu’il s’approchait d’elle avait fini par le convaincre de ne pas lui faire du mal ; qu’il serait prudent. Mais ce ne fut pas le cas. La rupture fut amère tant pour ma sœur que pour moi qui me tenait responsable de cet avorton de relation. J’aurais dû y mettre un terme avant même qu’elle ne commence, ça m’aurait évité le spectacle affreux de voir ma sœur pleurer. C’est la chose la plus insupportable que je connaisse parce que je sais très bien que lorsque mes sœurs souffrent la seule chose que je puisse faire c’est leur faire temporairement oublier la douleur, et qu’aussitôt que je sortirais de leur chambre, la peine reviendra, parce qu’elles seront seules. La solitude fait ça aux gens, elles triturent leur mémoire à vif pour leur rappeler exactement ce qui ne va pas dans leur vie. Je me hais pour avoir pu penser un seul instant que cette relation pouvait être saine. Ce salaud porte sa bêtise sur son crâne. Le pire c’est que je sais que ce coma éthylique qu’à fait Abi est lié à cette rupture. Elle ne me l’a jamais dit mais il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que les deux événements sont liés. Ce qui me bouffe le plus c’est de savoir qu’elle l’aime encore, je sais qu’il lui manque. Ça non plus elle ne me l’a jamais dit mais je le sens, quand on arrive en soirée elle examine toujours la pièce du regard comme si elle cherchait quelqu’un. Ce n’est pas la même chose que de checker les invités pour voir si nos potes sont là, non. C’est un regard furtif, quelque chose de rapide, comme lorsqu’on veut absolument voir quelqu’un mais la plupart du temps elle finit par regarder ses pieds, comme si elle était déçue. Ça ne dure qu’une fraction de seconde mais je parviens à voir cette vague de tristesse qui passe sur son visage et ça me fend le cœur à chaque fois. J’espère toujours qu’elle finira par trouver un autre homme. Un qui la méritera vraiment cette fois, mais je ne suis pas certain que l’homme idéal fréquente les soirées de branleurs malheureusement.
On n’avait plus jamais revu Caleb depuis leur rupture à tous les deux, ni elle, ni moi. Peut-être est-ce pour ça que je l’ai confondu avec Viktor ? Peut-être que le si joli sourire qu’arborait Abi quand elle était à son bras me manque et que je lui en veux de me priver de ce merveilleux spectacle, alors j’ai imaginé qu’il était là pour pouvoir me venger ? Dans le fond je suis un peu jaloux de ça, parce qu’avec tous les efforts du monde je n’ai jamais réussi à reproduire l’effet qu’il avait sur elle. Je n’ai jamais réussi à lui redonner cet éclat de vie. Et moi ce que j’aime le plus c’est voir mes sœurs heureuses. Alors évidemment (bonjour à tous) je déteste cet enfoiré de m’avoir donné le plus merveilleux des spectacles pour venir le ternir ensuite.
Lorsque je monte les marches menant à ma chambre je lâche un lourd soupir, tout ce que je veux c’est le bonheur d’Abi, c’est empêcher des sales cons de venir lui briser le cœur et même ça j’y arrive pas. Une fois ma porte de chambre passée, je suis incapable de me retenir de la claquer trop en colère contre moi-même. Je ne prends même pas le temps d’aller désinfecter mon arcade sourcilière ni de mettre de la glace sur le bleu que j’ai dans le bas de la mâchoire. Je mérite bien la douleur que je ressens après tout. Une fois cela fait je m’effondre sur mon lit, espérant m’endormir bien vite et oublier la journée de merde que je viens de passer, mais au lieu de ça, j’entends frapper à la porte. Je me doute bien de qui cela peut être alors je me précipite pour aller ouvrir. Mais lorsque je tombe sur ma petite Abigail je suis choqué, je ne m’attendais pas à la voir elle. J’espérais que ce soit papa qui vienne discuter avec moi. Je la regarde donc un moment, le cœur serré avant de m’écarter pour la laisser entrer dans ma piaule. Je me demande ce qu’elle sait de mon altercation pour être venu me voir à cette heure tardive. Peut-être que Viktor était bien Caleb après tout.
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MessageSujet: Re: #435 Elle est ce que j'ai de plus précieux   Lun 3 Juil - 12:56

Elijah & Abigail
⚜ Elle est ce que j'ai de plus précieux ⚜

La fête bat son plein, il y a de l’ambiance, l’alcool coule à flot. Je me déhanche sur un son dancefloor que j’aime bien. Je regarde tout autour de moi. Tout le monde semble apprécier la soirée. Je me demande si j’ai déjà vu une soirée aussi réussie depuis que j’ai commencé à en fréquenter. Je ne me souviens plus de qui est l’organisateur, mais en tout cas il gère d’une main de maître l’art de faire des soirées. Je me sens bien, j’aimerais rester là encore des heures mais il va pourtant falloir que je songe à rentrer. Je ferme quelques secondes les yeux pour m’envirer de l’ambiance une dernière fois mais lorsque je les réouvre, tout est sombre, il n’y a plus de musique, plus personnes. Un air froid vient me glacer le sang. J’essaye d’avancer mais je ne sais pas où je vais. Il n’y a rien. Que du noir. « Il y a quelqu’un ? ». Je suis seule, tout seule, perdue. Des larmes commencent à se former au coin de mes yeux, puis rapidement, ruissellent le long de mes joues. Je crie de toutes mes forces dans l’espoir que quelqu’un m’entende mais rien. Alors je m’assoie par terre, sans cesser de pleurer et me recroqueville sur moi-même. J’ai peur, oui, je suis terrifiée. Puis soudain, une voix. Elle me semble familière. « Caleb ? ». Personne ne répond. Aurais-je halluciné ? Non. Une seconde fois la voix se fait entendre. J’en suis certaine maintenant, c’est lui. Mon ex petit-ami. Je me relève, cherchant d’où provient sa voix. Je m’avance dans une direction, mais sa voix retentie ailleurs. Alors je change de direction mais à nouveau ce n’est pas la bonne. Ce n’est jamais la bonne direction… car il n’est nulle part. Je finis par renoncer et laisse mes jambes céder sous mon poids. Je m’allonge en position fœtal et pleure toutes les larmes de mon corps, jusqu’à ce qu’un son retentisse. D’abord lointain, puis de plus en plus fort. Le téléphone !
Je me réveille en sursaut. Je suis trempée, ma respiration est rapide, beaucoup trop rapide pour quelqu’un qui dormait quelques secondes auparavant. Tout ceci était un cauchemar. Un cauchemar qui paraissait si réaliste. Mais le dernier son que j’ai entendu avant de me réveiller est toujours présent. C’est bien le téléphone qui sonne. Je m’assoie sur le bord de mon lit, prête à descendre pour décrocher mais quelqu’un me devance car finalement le son cesse. Je pose mes mains sur mes genoux. Elles tremblent sous l’effet de ce que je viens de vivre il y a tout juste quelques secondes. Je laisse ma respiration reprendre son rythme normal, puis fini par me lever. J’ai besoin de boire. Je sors donc de ma chambre et me dirige vers l’escalier qui mène au rez-de-chaussée et donc à la cuisine. Mais arrivée en haut des escaliers, j’entends la voix de mon père. C’est lui qui est venu répondre au téléphone. Je n’ose pas descendre, je n’ai guère envie de lui expliquer ce que je fais debout à cette heure-ci. Je ne voudrais pas qu’il s’inquiète du fait que je fasse des cauchemars, surtout aussi sombre. Alors j’attends en haut, écoutant les bribes de conversation que je peux entendre d’ici. J’entends parler de commissariat, d’arrestation et lorsque Noah mentionne « mon fils » je comprends alors que cela concerne Elijah. Que lui est-il arrivé ? Mon père raccroche et j’entends ses pas revenir par là. Je retourne rapidement dans ma chambre afin de ne pas croiser son chemin. Je l’entends sortir de sa chambre une ou deux minutes après et redescendre les escaliers avant de prendre les clés et de sortir de la maison. Je ressors de ma chambre et reste planter au milieu du couloir quelques secondes. Je suis inquiète pour mon frère. Mais si c’était grave, papa aurait pris le temps de nous réveiller je suppose. Ou alors il aurait préféré ne pas nous inquiéter. Je pose mon regard sur chacune des portes qui mènent à une chambre. Tout le monde dort. Ils sont tous paisibles. Je suis la seule à être là, inquiète. Je finis par descendre à la cuisine pour me servir le verre d’eau que je voulais boire tout à l’heure. Une fois fait, j’observe la maison. Elle est calme, il n’y a pas un bruit. Normal à cette heure-ci. Je me dirige vers le salon pour me poser dans un canapé. Je veux attendre leur retour, savoir ce qu’il s’est passé. Je sais que je n’arriverais pas à dormir si je ne sais pas. Mais finalement le temps me semble long et je finis par remonter dans ma chambre pour me glisser de nouveau dans mon lit. Je suis toujours inquiète et ne fait que tourner et retourner. Finalement, c’est un claquement de porte qui me réveille. J’ai fini par m’assoupir par la fatigue. Je jette un œil à l’heure. Il est un peu plus de quatre heure de matin. Cela doit être Papa et Elijah qui sont enfin rentrés. Je me lève donc, regarde dans le couloir s’il y a quelqu’un puis le traverse en direction de la chambre de mon frère. J’hésite quelques secondes. Peut-être souhaiterait-il être seul ? Finalement, je toque quand même à sa porte. A peine quelques secondes après, la porte s’ouvre et Elijah affiche une mine surprise. Oui, ce n’était certainement pas moi qu’il s’attendait à voir alors qu’à priori il n’y avait que notre père de réveiller. Je garde le silence et lorsqu’il s’écarte, je rentre dans sa chambre avant de me retourner vers lui une fois qu’il ait fermé la porte derrière lui. Une moue se dessine sur mon visage lorsque je vois le sien abîmer à plusieurs endroits. J’ai eu raison d’avoir peur, il lui était arrivé quelque chose. Alors toujours sans dire un mot, je m’approche de lui et le prend dans mes bras. Je suis rassurée qu’il aille bien même s’il est un peu amoché. Je finis par reculer et lui sourire, puis file m’assoir sur le bord de son lit. « Que s’est-il passé E’jah ? J’ai entendu papa parler de commissariat, d’arrestation. J’étais inquiète. ». Je regarde de plus près son visage puis passe ma main sur sa joue. « Qui t’as fait ça ? ». Même s’il répondait à cette question, cela ne m’apporterait pas grand-chose, mais j’avais besoin de comprendre ce qui lui était arrivé.
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MessageSujet: Re: #435 Elle est ce que j'ai de plus précieux   Mer 30 Aoû - 21:46

Alors que ma merveilleuse petite sœur passe le seuil de ma porte la mine inquiète, je pousse un soupir de contrariété. J'aurais préféré qu'elle soit en train de profiter d'une bonne nuit de sommeil plutôt que de venir frapper à ma porte dès mon retour pour avoir des explications.
Au fond de moi, je me doute bien que si elle a pressentit que j'avais des ennuis elle n'a pas pu s'empêcher de venir vérifier que j'allais bien. Mais ça me fait clairement chier. Non pas parce qu'elle vient me parler, mais parce que cela signifie que mon état la préoccupe. Normalement ça devrait être l'inverse, je suis l'aîné, c'est à moi d'aller rassurer ou gronder mes sœurs, pas l'inverse.
Une fois qu'elle fut rentrée, je referma la porte le plus délicatement, possible, histoire d'éviter qu'une autre des minis Mills, ne se réveille. Il ne s'agirait pas de monter un véritable conseil de guerre dans ma piaule à 4h00 du mat' non plus.
Je sens ses grands yeux me scanner comme pour estimer les dégâts que j'ai subi. En tant normal, j'aurais étouffé un petit rire avant ébouriffer ses cheveux bruns; mais je dois sûrement avoir du sang un peu partout, alors je ne peux pas non plus agir comme si de rien n'était. Je lui lance quand même un sourire en quoi avant d'essayer de minimiser la situation "T'inquiète pas, je vais très bien" pourtant cette petite expression qu'elle prend me heurte de plein fouet. Je déteste la voir tourmentée, surtout lorsque je suis la cause de son tourment. Alors, lorsqu'elle fond dans mes bras, je déglutis douloureusement, ça me fait énormément de peine de savoir qu'elle se triture les nerfs pour moi. J'essaie pourtant de rester la figure forte du grand frère devant, si je lui montre ma détresse, tout ce que ça risque de faire c'est de résonner en elle, on ne ferait que se renvoyer l'un à la face de l'autre angoisse sur angoisse.
Je la serre donc contre mon torse, d'un geste protecteur, l'une de mes mains se promenant dans ses cheveux soyeux, l'autre appuyée contre sa petite tête afin qu'elle repose contre mon cœur. Cette étreinte me calme malgré moi. Abigail a un pouvoir sur moi que je n'avais jusqu'alors jamais soupçonné. Peut-être est-ce parce que je sais que son amour pour moi est sans faille ou que je ne serais jamais jugé par elle, peut-être aussi est-ce parce qu'elle est ce que j'ai de plus précieux ? Ou peut-être est-ce le tout à la fois. Néanmoins, lorsqu'elle se détache de moins pour me fixer de ses yeux bleus je suis de nouveau parfaitement calme. Je réponds à son sourire avant d'aller m'installer à côté d'elle.
"Eh bien, très cher petite sœur, sache que ton frangin est un gangster." j'ironise tout en attrapant le paquet de clope qui repose sur ma table de nuit, je l'ouvre, prends une cigarette que j'allume pour donner du crédit à mon propos. D'habitude, je n'aurais pas fumé dans ma chambre, mais je trouve la scène stylée, alors, pourquoi pas. Je vois très bien au regard que je me prends en guise de réponse que ma petite réplique n'est pas drôle du tout, alors que j'exhale la fumée de ma première taffe, je hausse les épaules, fixant le sol. "J'ai donné une bonne leçon à un fils de chien mal apprit." A nouveau, je sens la colère prendre le contrôle de mon corps, mon poing libre se serre et je porte à la bouche ma cigarette pour tirer une longue taffe apaisante. Seulement, la cigarette n'a plus du tout le même effet anesthésiant qu'elle me faisait à mes débuts alors je suis toujours ivre de rage lorsque je poursuis ma phrase, Abi doit sûrement l'entendre au ton tranchant que prends ma voix. "Ce Viktor mérite la peine capitale pour ce qu'il a fait." bien évidemment, il est hors de question que j'annonce la vérité à ma sœur. En temps normal je lui dis tout, seulement là, le sujet la touche bien trop. Elle m'en voudrait à mort si elle savait que je m'étais octroyé le droit d'aller martyriser son ex petit ami. Alors je vais faire un remake de la vérité, je ne mens pas en disant à Abi que le type avec lequel je me suis battu s'appelle Viktor, et que je l'ai fais parce que je pense que c'est un gros con.
"Ne t'en fais pas, mes cicatrices à moi c'est absolument rien comparé, à ce que je lui ai fais."
Je passe mon bras autour de ses épaules pour l'attirer dans mes bras, histoire de la rassurer un peu, je sais bien qu'elle est inquiète et je ne compte pas la laisser dans cet état bien longtemps. J'embrasse son front, en songeant au fait que malgré tout je ne regrette pas mon geste violent, je me dis que Caleb aura sûrement vent de cette histoire, et qu'il se doutera bien que c'est un autre qui a payé pour ce qu'il a fait à ma petite sœur. J'espère bien qu'après ça il me redoutera comme le diable, qu'il saura qu'au moindre faux mouvement je l'envois pourrir en enfer. Personne n'a le droit de jouer avec le cœur de l'une de mes petites sœurs. Pas tant que je veille au grain.
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